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[Dossier] Saint Seiya – Partie 2 : Autour de la légende

Saint Seiya – The Lost Canvas

de TMS Entertainment
Terminée en 26 épisodes

Tenma et Alone sont deux amis orphelins vivant au XVIIIe siècle. Un jour, Tenma est remarqué par Dôko, le Chevalier d’Or de la Balance. Ce dernier décide de l’emmener en Grèce pour l’entraîner à devenir un Chevalier de Bronze, protecteur de la déesse Athéna. Alone, lui, rencontre une mystérieuse jeune fille : Pandore. Elle voit dans le jeune homme l’hôte idéal pour permettre la réincarnation d’Hadès, Dieu des enfers… La grande Guerre Sainte est sur le point de commencer…

Saint Seiya : The Lost Canvas © 2011 KURUMADA Masami, TESHIROGI Shiori / TMS Entertainment Co.,Ltd., Akita Shoten
Saint Seiya : The Lost Canvas © 2011 KURUMADA Masami, TESHIROGI Shiori / TMS Entertainment Co.,Ltd., Akita Shoten

Porter 25 volumes en 26 épisodes, ça relève de l’impossible et le studio derrière l’adaptation animée de The Lost Canvas n’a pas vraiment cherché à le faire. Divisée en deux saisons de 13 épisodes, la série adapte le titre de TESHIROGI de manière plutôt fidèle dans la première saison, supprimant des scènes mineures et ajoutant quelques dialogues originaux.

Il a malheureusement un gros changement dans la saison 2 où on sent que les producteurs savaient qu’ils n’iraient pas au bout. Il y a beaucoup de changements par rapport au manga d’origine et même si ces modifications s’expliquent assez facilement par l’envie de proposer une fin pas entièrement ouverte, on ne peut qu’être déçu par ce virage à 180 degrés.

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Saint Seiya : The Lost Canvas © 2011 KURUMADA Masami, TESHIROGI Shiori / TMS Entertainment Co.,Ltd., Akita Shoten

Niveau graphique, c’est du bon boulot. Les animateurs ont réussi à bien améliorer le style de l’auteure en gardant la finesse d’origine mais en faisant en sorte que le chara-design reste cohérent avec la série animée originale.
Les combats restent plutôt dynamiques et il n’y a pas vraiment ces petits couacs que l’on peut retrouver dans Soul of Gold par exemple où de nombreux plans sont juste horribles…

The Lost Canvas est une série qui se laisse regarder. C’est joli, bien doublé mais malheureusement, on ne retrouve pas vraiment l’intensité de la version papier, la faute à une seconde saison moyenne qui ne satisfait pas les attentes des fans du travail de la mangaka.

Saint Seiya The Lost Canvas - DVD1 Saint Seiya The Lost Canvas - DVD2

Saint Seiya Omega

de Tôei Animation
Terminée en 97 épisodes

Lors d’une de ses nombreuses batailles, Seiya a affrontré Mars, dieu de la guerre, qu’il a emprisonné. Mais aujourd’hui, il est sur le point de revenir et de s’en prendre à Athena.
Entre temps, cette dernière s’est occupée d’un bébé que Seiya a sauvé de la mort : Kôga. Devenu un adolescent, le jeune homme va devoir endosser l’armure de Pégase. Il sera accompagné de Sôma (Chevalier du Lionceau), Ryûhô (Chevalier du Dragon), Yuna (Chevalier de l’Aigle), Eden (Chevalier d’Orion) et Haruto (Chevalier du Loup).

Saint Seiya Ω © 2012 KURUMADA Masami / Tôei Animation
Saint Seiya Ω © 2012 KURUMADA Masami / Tôei Animation

Saint Seiya Oméga est la première série TV de la licence depuis celle des années 80. En effet, que ce soit l’adaptation de l’arc Hadès, Soul of Gold ou même The Lost Canvas, toutes ont été produites comme des direct to video, des OAVs qui sont donc arrivées en DVD (ou streaming) directement.

Ce petit détail a son importance puisque c’est la première fois que les équipes créatives tentent quelque chose sur le long terme et tentent de moderniser une saga qui ne parle pas vraiment à la jeune génération.

Pour ce faire, ils introduisent quelques bonnes idées.
La première vient de la forme des armures. Elles ne sont plus en boites mais dans une pierre, la Cloth Stone, qui permettra d’invoquer l’armure et de la revêtir (un peu comme le médaillon dans le film 3D La Légende du Sanctuaire). Fini les grosses boites et les chevaliers qui la porte sur leur dos, place aux pendentifs et autres accessoires qui permettront de garder l’armure à portée.
Que les fans de la première heure ne soient pas trop effrayés, les producteurs n’ont pas complètement oublié les boites qui referont leur apparition avec un léger rebranding dans la deuxième partie de la série.
La seconde n’est autre que l’ajout des éléments (Eau, Feu, Terre…) aux caractéristiques des armures qui rajoute une vraie composante technique aux combats. Sachant que certains éléments sont plus efficaces que d’autres, les chevaliers vont devoir réfléchir avant d’attaquer et faire en sorte de ne pas se retrouver en difficulté (un peu comme dans Pokémon tiens !).

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Saint Seiya Ω © 2012 KURUMADA Masami / Tôei Animation

Pour l’histoire, les premières interviews et annoncent parlaient de « donner aux nouveaux spectateurs le même sentiment qu’à l’époque de la première série ». La série ne les fait pas mentir puisque même si on démarre un « nouveau cycle » avec un héros inédit et un antagoniste inconnu jusqu’alors, la structure narrative reste typique de Saint Seiya.

On a le droit à une petite aventure, un tournoi avec des chevaliers de bronze, des affrontements contre un grand méchant qui se déroulent avec une succession de combats…
Bref, ce n’est pas Oméga qui va réinventer le concept de la saga ou même essayer de le moderniser. On reste dans quelque chose d’assez basique et le fan de la première heure s’ennuie…

Le point qui fâche vraiment, c’est l’animation. C’est, comme la plupart des productions Toei de ces dernières années, animé avec les pieds. Alors que l’adaptation de l’arc Hadès tentait de proposer un mouvement permanent, Oméga se fait plaisir avec les plans fixes et l’animation cheap avec seulement une petite partie de l’écran en animation permanente…

Edité chez nous par Kana Home Video, Saint Seiya Oméga n’est pas une catastrophe mais la série est loin d’être bonne… Il n’y a que très peu d’originalité dans cet anime qui souffre d’une réalisation clairement médiocre. Il y avait pourtant une volonté de changement mais cela n’aura pas suffi à élever le niveau d’un scénario creux et redondant.

Saint Seiya Omega - DVD1 Saint Seiya Omega - DVD3

Saint Seiya – Soul of Gold

de Tôei Animation
Terminée en 13 épisodes

Les Chevaliers d’Or ressuscitent dans les glaces éternelles du Royaume d’Asgard sous forme d’Einherjar, supposément par volonté d’Odin. La princesse Hilda, qui est tombée gravement malade, a laissé sa place à un nouvel envoyé d’Odin, Andreas Lise, qui s’est entouré de sept nouveaux guerriers divins et a fait ressusciter Yggdrasil, ce qui est théoriquement interdit à Asgard. Hilda charge alors une de ses servantes, Lyfia, de destituer Andreas. Cette dernière rencontre Aiolia en prison et le convainc de l’aider dans sa tâche. Aiolos, apparu en vision à son frère Aiolia, lui ordonne, ainsi qu’aux autres Chevaliers d’Or, d’avancer jusqu’à l’Yggdrasil pour comprendre la raison de leur résurrection.

Saint Seiya : Soul of Gold © 2015 KURUMADA Masami / Tôei Animation, Bandai Visual
Saint Seiya : Soul of Gold © 2015 KURUMADA Masami / Tôei Animation, Bandai Visual

Dernière série d’OAVs arrivée chez nous, Soul of Gold partait d’une bonne idée : montrer une histoire inédite impliquant les chevaliers d’or. Malheureusement, c’est la médiocrité qui prime à tous les niveaux…

Au niveau de l’histoire, on note une incohérence majeure. Sachant que ce passage se situe immédiatement après les événements du mur des lamentations (de l’arc Hadès), les Gold Saints devraient chercher à repartir au combat, l’affrontement contre le seigneur du monde des morts étant quand même l’ennemi le plus direct d’Athéna.

Sans trop se poser de questions, ils vont plutôt rester sur Asgard sans trop réfléchir et se laisser porter par les événements et aider la population locale… Ce n’est pas comme s’ils avaient une déesse à protéger et un dieu à abattre…
Les dialogues ne viendront pas rattraper le coup avec des lieux communs qui s’enchainent à ne plus savoir qu’en faire…

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Saint Seiya : Soul of Gold © 2015 KURUMADA Masami / Tôei Animation, Bandai Visual

Voir les chevaliers d’or sortis du Sanctuaire est toujours plaisant. C’était le cas dans le manga Episode G et c’est toujours le cas ici. La plupart d’entre eux restent agréable à voir évoluer et même si certains sont là juste pour le plaisir d’apparaître (Cancer et Poissons…), le changement d’environnement fait du bien.
Asgard était l’une des très bonnes surprises de l’anime et il y avait quelque chose à faire dans cet environnement. Dommage que l’histoire soit aussi rudimentaire et ne cherche pas vraiment à creuser quoi que ce soit…

Techniquement, c’est… ridicule. L’équipe de la Toei qui s’est chargé de l’animation devait être bien faible pour proposer un travail aussi bâclé. Certaines séquences sont même à la limite du risible tellement les plans sont mal travaillés…
C’est d’autant plus dommage que les nouvelles armures sont juste magnifiques avec un style qui reste dans l’esprit de ce qu’a fait KURUMADA sur les armures divines des chevaliers de bronze. En tout cas, les figurines qui ont suivi la sortie de la série ont été très bien accueillies par les fans.

Il n’y a pas grand chose à sauver dans Soul of Gold, il y avait une idée mais elle a été mal exploitée et sans une forme irréprochable, les défauts ne s’en font que plus saillants au visionnage.

Saint Seiya - Soul of Gold Intégrale Blu-Ray  Saint Seiya - Soul of Gold

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A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

3 commentaires

  1. Bonjour, bonsoir,

    Je suis assez déçu par cet article, bien sûr on ne peut pas reprocher à l’auteur de ne pas avoir les mêmes gouts que soit, pas de problème là dessus, mais il comporte quelques erreurs.

    > En tout cas, plus on avance dans l’anime et plus le côté technique est impressionnant. Fini les plans fixes des premières adaptations, le studio de production n’hésite pas à utiliser des effets 3D et des rotations avec perspective pour limiter au maximum les arrêts sur image.

    L’auteur ne parle jamais véritablement du Meikai et d’Elision, mais dès sorti de la très bonne adaptation du Junikyû, eh bien c’est la crise ! Eh oui car Bandai ne sponsorise plus la série, et les animateurs sont carrément restreints. Comment passer sous silence les très nombreux travelling maladroits de cette adaptation ? Ou encore de la non-réalisation de Katsumata qui est pourtant un vétéran ? Pourtant l’auteur de cet article pointe ce défaut là pour Saint Seiya souf of Gold … Je ne comprends pas.

    > Arrivé au chapitre Elysion, c’est vraiment un plaisir pour les yeux et on est loin de certaines courses « interminables » dans les douze maisons que l’on pouvait voir dans la première série. La vingtaine d’années qui sépare les deux adaptations a été plus que bénéfique.

    Oui c’est peut être beau, oui c’est l’ultime travaille de Shingo Araki. Et encore, il se murmure que le fait qu’il n’y avait QU’UN seul studio d’animation pour réaliser ces OVA’s, cela aurait accéléré la dégradation de santé du maître. Voilà pourquoi il ne participe pas pour le sixième épisode. Et c’est peut être beau, mais là encore, c’est extrêmement mal animé, mal réalisé. Et pas forcement pour les Kamui, souvenez vous de ces spectres qui courent vers Ikki pour le tuer … Pourquoi passer ses gros problèmes techniques sous silence ?

    > Le scénario n’a ni été altéré, ni modifié. Il semblerait que les producteurs aient compris que les fans voulaient une adaptation fidèle de l’arc dessiné par KURUMADA et ils l’ont eu.

    Le texte semble parler du Junikyu puisqu’il n’évoque pas les spectres (manichéens). Mais il y a eu plusieurs modifications de tailles sur la première partie, à savoir l’incrustation de Seiya, Hyoga et Shun par rapport au manga. Que dire également du combat de Mû vs Myû qui n’est pas vraiment fidèle non plus.

    Après en effet, il y a eu des idées de Masami Kurumada non utilisé, les scénaristes se cachant sous le pseudonyme de Michi Yokoté avait révélées que l’idée de faire revenir des Silver Saint émanait d’une idée du mangaka mais que celui ci n’avait jamais exploitée cette idée là.

    > C’est un arc qui permet de bien varier les lieux de combat (d’où les trois parties) puisque l’action se déroule sur Terre comme en Enfer. Avec des personnages un peu plus travaillés que dans les précédents, il y a, dans Saint Seiya Hadès, ce petit quelque chose qui nous rappelle pourquoi la saga est entrée dans la légende.

    Plus travaillé que les parties précédentes ? Mais qui ? Les Spectres ? Si oui lesquels ?

    > Ils introduisent donc bien des ennemis mais ne les développent que très peu.
    Que ce soit Eris, Lucifer, Abel ou même les God Warriors, aucun antagoniste ne sort du lot et ne restera dans vos mémoires. Associé à ce manque de charisme, on trouve des moments d’animation assez tristes dan, en particulier dans le film Les Guerriers d’Abel qui est visuellement atroce sur certains plans ; certains diront au niveau de certains épisodes de Dragon Ball Super…

    Abel aussi atroce qu’un Dragon Ball Super ?! Pourriez vous révéler des plans loupés ? Car le film est justement considéré comme l’aboutissement du travaille de Shingo Araki, et même part des fans qui déteste ce film. Visuellement je le trouve à titre personnel parfait. Quant aux musiques, ce sont probablement les meilleures compositions de Seiji Yokohama.

    > Bien sûr, il n’y avait aucune raison de changer une recette qui a fait ses preuves et que les fans apprécient mais il n’aurait pas été malvenu d’introduire un peu d’originalité, chose qui a été tenté dans le dernier film.

    Non, les films introduisent des idées qui seront reprises dans les films. Par exemple, quand le premier film est sorti, Seiya tire avec l’arc du sagittaire. Kurumada reprendra cette idée pour la partie Poseidon. Dans Abel (eh oui désolé), on ressuscite les Golds Saint, idée reprise dans Hades.

    Jaow et Saga meurent ensemble, plus tard Kurumada tuera de la même façon Kanon et Radhadamanthe, les Golds se transformant en soleil dans le quatrième film faisant écho plus tard avec l’ultime sacrifice dans le Meikai. La partie Asgard bien sûr et de nombreuses idées sont reprises dans la série éponymes. Athéna abandonne les Saints dans Abel, comme dans Hades etc. J’avais rédigé un article sur les éléments repris de ce film sur les autres productions :

    http://sharnalk.com/saint-seiya-abel/4/

    > Un autre problème concernant le film se pose avec la sortie de Saint Seiya Next Dimension. Sachant que le nouveau manga de KURUMADA reprend l’histoire juste après l’arc Hadès, on se retrouve avec deux versions différentes de la suite, une petite incohérence qui aurait pu être évitée…

    Non le problème est différent, à la base, Masami Kurumada avait publié quelques pages pour la sortie du film :
    http://dossiers.cyna.fr/702.html
    Or, dès la sortie du film, il a constaté que de nombreux points sur son scénario avaient été gommées. Notamment les deux pendentifs que porte Toma et Marine. Et il trouva le film ennuyeux. Par ailleurs, Next Dimension à continué et l’auteur n’a pas hésité à retravailler (avec son style) Toma qui n’a plus grand chose du coup à voir avec celui du film.

    Sur Saint Seiya Omega

    > Le point qui fâche vraiment, c’est l’animation. C’est, comme la plupart des productions Toei de ces dernières années, animé avec les pieds. Alors que l’adaptation de l’arc Hadès tentait de proposer un mouvement permanent, Oméga se fait plaisir avec les plans fixes et l’animation cheap avec seulement une petite partie de l’écran en animation permanente…

    Le défaut pointé peut paraitre malhonnête et même drôle en raison de la comparaison avec l’arc Hades (l’auteur a t il vraiment vu les parties 2 et 3 ?!). Car en réalité, la saison 1 n’est pas trop mal animé, et quelques épisodes sont vraiment très beaux à savoir ceux réalisés par Yoshihiko Umakoshi. Et dès qu’on arrive à l’épisode 27 (qui est magnifique) l’animation devient véritablement meilleure pour ce nouveau Junikyû. Et en plus, contrairement à Lost Canvas, les Golds Saint sont véritablement nouveaux, le chevalier des Poisson ressemble t il à Aphrodite dans sa personnalité ? Non.

    Pour revenir à l’animation pourquoi c’est mieux animé ? Tout simplement parce que les nouvelles armures des Cloth des héros sont très faciles à dessiner, et n’ont pas autant de détails que les anciennes. Voilà pourquoi ce choix délibéré à été fait, auquel cas, on se serait retrouvé avec une animation faisant écho avec les mauvaises adaptions citées ci dessus …

    Eh bien ça tombe bien, car Bandai décide de sponsorisé la seconde série, et impose des nouvelles cloth poil plus fidèle à la série d’origine (et le retour des Pandora Box), sauf que là, oui l’animation n’est pas terrible du tout !

    > Edité chez nous par Kana Home Video, Saint Seiya Oméga n’est pas une catastrophe mais la série est loin d’être bonne… Il n’y a que très peu d’originalité dans cet anime qui souffre d’une réalisation clairement médiocre. Il y avait pourtant une volonté de changement mais cela n’aura pas suffi à élever le niveau d’un scénario creux et redondant.

    Réalisation médiocre ? Avez vous vraiment regardé l’épisode 51 de la série qui conclue la saison 1 ? Bien entendu, il est de bon ton de rassembler les meilleurs animateurs pour finaliser une série, je ne vous apprendrais rien, mais le résultat surpasse allègrement tout ce qui a été fait sur Saint Seiya depuis l’épisode 13 d’Hardés (Junikyu bien sûr). D’autres épisodes sont très bon, mais le 51 est clairement le plus marquant.

    Saint Seiya Soul of Gold

    > Techniquement, c’est… ridicule. L’équipe de la Toei qui s’est chargé de l’animation devait être bien faible pour proposer un travail aussi bâclé. Certaines séquences sont même à la limite du risible tellement les plans sont mal travaillés…

    Pourquoi ne faites vous donc pas ce reproche sur les productions cités en haut ? C’est pourtant du même acabit.

    Voilà, désolé pour ce petit pavé mais il sortait du cœur.

    Bonne journée.

  2. Trop bien cet article, bravo.

  3. Oups deux trois coquilles sur mon commentaire, mea culpa
    > Non, les films introduisent des idées qui seront reprises dans les films.
    Dans le manga bien sûr il fallait lire.

    > Quant aux musiques, ce sont probablement les meilleures compositions de Seiji Yokohama.
    Seiji Yokoyama bien sûr.

    >Et pas forcement pour les Kamui
    Les armures divines et pas les Kamui.

    Bonne journée.

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