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Dossier Boichi

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Ma Mangathèque Idéale : Kubo (Manga Mag)

Ma Mangathèque Idéale : Kubo (Manga Mag)

Ma Mangathèque Idéale est une rubrique dans laquelle une personnalité du monde du manga ou de la japanime partage, avec nous, sa bibliothèque manga idéale et nous explique brièvement pourquoi elle a choisit ces titres !
Entre coups de cœur et œuvres incontournables, découvrez leurs titres cultes !

Pour fêter notre première année, petit hors-série de la rubrique car c’est le staff de Manga Mag qui s’y colle !
Aujourd’hui, c’est Kubo, rédacteur en chef et fondateur de Manga Mag, créateur et animateur de Mangacast, qui nous propose sa “mangathèque” idéale !

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Dragon Ball
d’Akira TORIYAMA
Glénat

« Tout à commencé par là pour moi.
Certes j’ai vu d’autres animés avant, mais la claque que fut
Dragon Ball (Z) était telle qu’elle a éclipsé tout le reste. Mon premier manga fut, logiquement, un tome 36 japonais de DB à sa sortie suivi des (minces) volumes kiosques édités par Glénat.
La puissance, la classe, le souffle épique, les personnages charismatiques en diable, tout cela ressort de ce titre entre nul autre pareil. Il y a un avant et un après DB, un avant et un après TORIYAMA.
Il n’y a pas de mot assez fort pour décrire mon amour pour ce manga. C’est LE shônen par excellence. Le seul manga que je relis religieusement une fois par an.
Si l’auteur a quelque peu perdu de son mojo depuis, reste son oeuvre majeure, indémodable, indétrônable, universelle :
Dragon Ball. « 

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Video Girl Aï
de Masakazu KATSURA
Tonkam

« Si depuis on a connu un grand nombre de titres du même genre, l’arrivée en 94 de Video Girl Aï en France est un événement. Un titre totalement inédit qui traite des amours adolescents et des rapports humains, c’est typiquement le genre de chose que l’on attend pas dans un marché émergent rythmé par les animés du Club Dorothée.
Quelle claque ! KATSURA dépeint une galerie de personnages exceptionnelle, des situations qui sont tour à tour comiques puis tragiques. En treize volumes, la vie de Yota évolue, son rapport aux autres et aux filles aussi, et le lecteur évolue avec lui. Combien de débats enflammés à l’époque sur laquelle était la meilleure, Aï ou Moémi ? 
Un monument du genre. Un monument tout court. »

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Gunnm
de Yukito KISHIRO
Glénat

« Autre titre coup de poing : Gunnm, que j’ai découvert via son OAV parue en VOSTA à l’époque : Battle Angel Alita.
À sa sortie, ce titre de science-fiction se classe directement comme un incontournable. Tout y est : quête identitaire, combats acharnés, amours impossibles, un sport de maboul et l’oppression des puissants.
En neuf volumes et malgré la fin expédiée, Yukito KISHIRO nous emmène dans une dystopie passionnante à la suite d’un personnage emblématique du manga.
Si
Last Order peut paraître plus discutable, Gunnm reste un classique indémodable. »

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Akira
de Katsuhiro OTOMO
Glénat

« Découvert via le long-métrage adapté, déjà énorme, Akira devient une claque gigantesque avec son manga. L’immense talent d’OTOMO est à l’œuvre et scotche le lecteur du premier au dernier volume, l’embarquant dans un monde devenu fou avec des relents d’apocalypse nucléaire et de fin du monde
Je suis, personnellement, plus amateur de la version noir et blanc que de la couleur, trouvant qu’elle est plus claire et forte dans son format d’origine.
Un manga fondamentalement et irrémédiablement indispensable. »

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Touch
de Mitsuru ADACHI
Glénat

« J’aurai pu citer un grand nombre d’œuvres de Mitsuru ADACHI tant l’auteur est pétri de talent pour ce qui est des shônen romantiques, mais j’ai choisi de me focaliser sur Touch, son manga emblématique.
Une histoire d’amour touchante, où le drame prend toute sa place, sur fond de Baseball et dépassement de soi. La rivalité amoureuse entre les deux frères, bien vivace malgré le drame qui se noue, est très habilement utilisée par le
mangaka qui, en 26 tomes, rend une copie quasi parfaite, en tout cas toujours aussi forte. »

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Ashita no Joe
de Tetsuya CHIBA & Asao TAKAMORI
Glénat

« Classique entre les classiques, Ashita no Joe est injustement boudé en France.
Pourtant, le titre de Tetsuya CHIBA et d’Asao TAKAMORI n’a pas vraiment vieilli, les combats et l’abnégation de Joe sont toujours aussi forts aujourd’hui qu’au moment de la parution du manga au Japon.
On parle beaucoup de certains autres titres autour de la boxe, mais le plus grand, le plus mythique, le plus touchant c’est
Ashita no Joe. »

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Orange
d’Ichigo TAKANO
Éditions Akata

« Quelle découverte que celle d’Orange ! Si Dreamin’ Sun était bon, Orange est une vraie perle où TAKANO fait montre de tout son talent de narratrice. Une histoire aigre-douce, pas mièvre pour un sou mais passionnante sur un léger fond de science-fiction.
Très nettement le
shôjo qui permet de montrer que le genre n’est pas limité aux amourettes rose-bonbon et qu’il recèle de véritable pépites accessibles à tout lecteur.
Un manga tellement fort qu’il est le titre phare de son éditeur français, multipliant les rééditions.
Même si on n’est habituellement pas lecteur de
shôjo, Orange réconcilie le lectorat sans difficulté. »

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Monster
de Naoki URASAWA
Kana

« Quand Monster arrive sur le marché français, il est déjà auréolé d’une flatteuse réputation et est le manga à découvrir. Dès le premier tome, le gigantesque talent d’URASAWA nous explose en pleine tête.
De l’auteur, nous n’avions jusqu’alors eu que quelques chapitres de Pineapple Army dans le Kaméha Magazine.
Monster arrive et met tout le monde d’accord : amateurs comme détracteurs du manga. Un thriller puissant, prenant, aux ramifications et aux rebondissement dignes des meilleurs histoires du genre.
Dommage que le
mangaka ait autant de mal à conclure ses intrigues. Reste une aventure passionnante et un titre majeur du manga. »

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Your Lie in April
de Naoshi ARAKAWA
Ki-oon

« L’un des mangas les plus récents de cette sélection. Plus que le manga, c’est l’animé qui m’a mit une claque. La parution, derrière, du titre chez Ki-oon a été une heureuse surprise et chaque tome qui parait est un plaisir renouvelé.
Outre la jolie mise en scène de la musique et le ton dramatique de ce
shônen romantique atypique, la puissance que l’auteur a mis dans le personnage de Kaori transcende le titre.
Your Lie in April est un manga dont les dix premiers tomes ne sont qu’une habile préparation à la conclusion coup de poing de l’œuvre. »

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Vie de Mizuki
de Shigeru MIZUKI
Cornélius

« De Shigeru MIZUKI, on connait souvent (au moins de nom) Kitaro le Repoussant. Pourtant l’oeuvre qui m’a le plus marqué chez le mangaka c’est bien Vie de Mizuki, son autobiographie en manga.
De son enfance à sa vie de mangaka, l’auteur nous convie aux différentes étapes de vie (mouvementée), entre enfance bercée par les histoires de yokai, la seconde guerre mondiale qui laissera des traces indélébiles chez l’artiste, son travail de dessinateur miséreux, jusqu’au succès commercial.
Trois magnifiques livres, tant question contenu que contenant, qui démontrent tout le talent de narrateur de MIZUKI. »

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Genshiken
de Shimoku KIO
Kurokawa

« Mon premier contact avec Genshiken se fait avec l’animé paru chez Kazé et il n’est pas fameux… Ce n’est ni très joli, ni vraiment rythmé. Arrive le manga original chez Kurokawa et, malgré mon expérience avec l’animé, la couverture du premier tome me fait trop de l’œil pour résister.
C’est une révélation ! C’est beau, foisonnant, rythmé, les personnages sont tellement mieux traités. Ce manga est une ode aux passionnés de mangas. On trouve disséminés un peu partout de multiples références à la culture visuelle moderne.
Comment ne pas fondre pour ces anti-héros méprisés par leurs pairs mais qui vivent leurs passions à fond ? »

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Asatte Dance
de Naoki YAMAMOTO
Tonkam

« Quand Asatte Dance arrive dans la collection “Emoi” de Tonkam, à la suite d’Angel, l’éditeur montre d’emblée sa volonté de proposer des œuvres bien différentes de son concurrent Glénat.
Titre majeur de Naoki YAMAMOTO, il démontre tout son talent pour écrire des histoires sentimentales torturées où le sexe, jamais vulgaire, a toute sa place.
Le trait de l’artiste divise, d’autant qu’
Asatte Dance à quand même vieillit, mais la finesse de son trait et la sensualité qui s’en dégage sont autant de raisons qui en font un titre marquant. »

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Spirale
de Junji ITO
Tonkam

« L’œuvre de Junji ITO frappe immédiatement le lecteur. Artiste majeur de l’horreur à la nippone, il est un passage presque obligé si l’on veut connaître ce pan du manga.
Certains préfèrent
Tomié, du même auteur, mais moi je suis plus attaché à Spirale. Ce n’est pas le premier titre du mangaka que j’ai lu, mais c’est celui qui m’a le plus marqué.
Bizarroïde, étrange, dérageant parfois, ce manga est servi par d’impeccables personnages et une ambiance si singulière qu’elle en devient envoûtante.
Un total incontournable ! »

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Solanin
d’Inio ASANO
Kana

« Inio ASANO est un mangaka que j’ai découvert sur le tard, et sur conseils. Jusqu’alors je ne m’étais pas intéressé à son oeuvre, alors qu’elle est incroyablement riche.
Si
Bonne nuit Punpun est, sans doute, son manga le plus connu, Solanin recèle de vraies qualités émotionnelles et d’une maîtrise narrative peu communes.
En deux tomes, ASANO nous propose un grand huit émotionnel et offre un récit touchant et juste. Toute l’œuvre de l’artiste est à découvrir, mais si je ne devais en choisir qu’un seul, ce serait
Solanin. »

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Le Roi des Ronces
de Yûji IWAHARA
Soleil Manga

« Yûji IWAHARA est plus connu pour Dimension W (édité chez Ki-oon), mais son titre majeur est, bel et bien, Le Roi des Ronces.
D’abord publié dans une édition colorisée inédite au Japon, le titre va connaitre, simultanément, une parution en couleurs et dans la version noire et blanche originale. Les deux vont se ramasser de beaux gadins.
Pourtant, ce simili survival est passionnant de bout en bout, nous amenant à la suite d’une petite clique qui se réveille dans un bâtiment dont elle ne sait rien, et doit survivre dans un monde qui ne ressemble plus du tout à celui que les protagonistes ont connu.
Incompréhensible qu’un tel manga ne soit plus édité. »

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Hokuto no Ken
de Buronson et Tetsuo HARA
J’ai Lu / Kazé

« Je n’ai jamais été fan de l’animé Ken diffusé sur TF1. Trop jeune, sans doute, pour apprécier la brutalité de l’œuvre, pourtant mitigée par un doublage original.
C’est avec le manga chez
J’ai Lu que j’ai redécouvert Hokuto no Ken, et surtout la vraie histoire du titre.
Un dystopie violente, dure, mais prenante et tout de même porteuse d’espoir. Des combats dantesques, un héros à la classe intégrale et un monde post-apocalyptique dans ce qui est un classique du genre ! »

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I am a Hero
de Kengo HANAZAWA
Kana

« Si I am a Hero démarre de façon quelque peu paresseuse, quand le manga prend enfin son rythme de croisière il en devient passionnant et inventif en diable !
HANAZAWA se joue des codes du genre zombie et propose son interprétation d’une pandémie qui transforme les hommes en monstres attirés par la chair humaine.
À la suite de son anti-héros, le
mangaka nous propose une jolie brochette de personnages secondaires désabusés, violents, vils qui doivent tenter de survivre dans ce qui ressemble à une apocalypse.
Mené de main de maître,
I am a Hero est un classique instantané ! »

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Opus
de Satoshi KON
IMHO

« On connait plus Satoshi KON pour son travail dans l’animation sur des œuvres devenues cultes, mais Opus démontre que le talent de l’artiste sait, tout aussi bien, s’exprimer sur le médium manga.
Comme dans les thématiques qu’il aimerait développer plus tard, l’auteur brise les frontières entre réel et fiction, transportant son héros mangaka dans son propre manga.
Titre plus ou moins inachevé,
Opus reste passionnant de bout en bout ! »

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« Je n’ai pas essayé d’être trop rationnel dans mes choix, préférant me focaliser sur les titres qui m’ont marqué et qui ont jalonné mon parcours de lecteur. Ce ne sont peut-être pas toujours ceux dont on dirait qu’ils sont les meilleurs dans leur genre, mais ceux que je garderai contre vents et marrées !
Je reste fondamentalement un enfant du
Club Dorothée et du Weekly Shônen Jump, profondément attaché aux shônen de Shueisha. Au fil du temps, mes goûts ont évolué vers des choses plus matures, mais je garde un plaisir intact à la découverte de nouveaux titres marqué du sceau du pirate.« 




A propos de Manga Mag

Manga Mag est un site francophone consacré au manga et à l'animation japonaise, à travers des chroniques de titres, des dossiers, des reportages et l'actualité du domaine.

8 commentaires

  1. Où sont les « To Love » ?

    Choqué et déçu.

  2. Mitsuru fucking Adachi <3

    Le roi des ronces est une tuerie également j'ai adoré !
    Asatte Dance et Genshiken aussi ^^

    De très bon choix sans cette mangathèque dis donc 😉 (je parle pas de dragon ball c evident qu'il regarde les shonens de haut ^^)

    Ca me fait penser qu'il faudrait que je me fassse ashita no joe un jour et pique ma curiosité sur I am a hero qui m'a interessé un temps mais que je n'ia pas commencé finalement.

  3. C’est incroyable, mais à part Saint Seya que tu as surement oublier par mégarde, ta bibliothèque est exactement la même que moi…

  4. Idem pour video girl. Je me souviens d’avoir été assez secoué par la lecture. A l’epoque, je n’avais jamais lu un truc pareil, qui te rende aussi mélancolique, parfois en detresse ou te fasse chialer comme un gamin. Ca reste un sacré manga.

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