Publicité

Publicité

Woodstock – Tome 10

Woodstock – Tome 10 Éditeur : Glénat
Titre original : Woodstock
Dessin : Yukai ASADA
Scénario : Yukai ASADA
Traduction : David DELEULE
Prix : 7.6 €
Nombre de pages : 176
Date de parution : 17/06/2015

Lorsqu’il découvre le vrai visage de celui qu’il croyait être son ami, Gaku voit son monde s’effondrer. Mais l’heure est déjà à la participation au Punk Spirits pour Charlie. Gaku pourra-t-il gérer de front ces deux défis ?

Le dixième tome de Woodstock continue à explorer l’étendue de la naïveté de Gaku qui croit toujours que son « ami » Yotsuya n’est pas responsable des malheurs de son groupe. Un peu débile, me direz-vous ? Très, je vous répondrai.

Même lorsqu’on expose clairement la vérité au guitariste de Charlie, il se terre dans ses certitudes. Preuve d’un manque de maturité flagrant ou simple aveu de bêtise ? Je ne sais pas mais j’ai de plus en plus de mal avec ce héros insipide et de plus en plus bateau.

L’auteur continue pourtant à lui apporter son soutien au détriment d’autres personnages beaucoup plus intéressants comme Sue ou n’importe quel autre membre de son groupe en fait.

Comparé aux anciens tomes, on sent quand même un petit retour à ce qui a fait le succès de la série : des scènes musicales longues et métaphoriques. Les émotions sont retranscrites de manière plutôt jolie avec quelques double-pages qui valent le détour.

On voit que Yukai ASADA possède un excellent sens de la composition grâce à ces planches particulièrement travaillées et où chaque élément possède une importance toute particulière.

Au niveau de l’histoire, le grand bouleversement arrive à la fin même si on ne sait pas vraiment ce qui s’est passé au niveau du concert décisif de Charlie contre Sleep Watch. Espérons que l’auteur en profite pour amener sa série au niveau supérieur, avec des personnages un peu plus travaillés.

Le dixième tome de Woodstock continue à explorer l’étendue de la naïveté de Gaku qui croit toujours que son « ami » Yotsuya n’est pas responsable des malheurs de son groupe. Un peu débile, me direz-vous ? Très, je vous répondrai. Même lorsqu’on expose clairement la vérité au guitariste de Charlie, il se terre dans ses certitudes. Preuve d’un manque de maturité flagrant ou simple aveu de bêtise ? Je ne sais pas mais j’ai de plus en plus de mal avec ce héros insipide et de plus en plus bateau. L’auteur continue pourtant à lui apporter son soutien au détriment d’autres…

En avant la musique ?

Graphisme - 77%
Histoire - 18%
Mise en scène - 12%
Originalité - 15%
Edition - 38%
Dans son genre - 47%

35%

1.2.3.4...

10 volumes, 10 mélodies différentes ? Pas exactement. Disons que la qualité est très fluctuante dans Woodstock. Le gros point faible reste assurément le personnage principal qui ne fait que perdre en crédibilité au fil de tome. Son hyper-naïveté devenant un frein à l’évolution de son groupe mais aussi de l’histoire…

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

Laisser un commentaire

banner