Publicité

Publicité

Tokyo Ghoul – Tome 11

Tokyo Ghoul – Tome 11 Éditeur : Glénat
Titre original : TOKYO GHOUL
Dessin : Sui ISHIDA
Scénario : Sui ISHIDA
Traduction : Akiko INDEI & Pierre FERNANDE
Prix : 6.9 €
Nombre de pages : 224
Date de parution : 06/05/2015

Le Dr Kano, ancien légiste du CCG, a trahi les humains pour rejoindre les goules. Yomo s’est enfui avec Lize, toujours vivante. Le patron Yoshimura serait à l’origine d’Aogiri… Face à cette série de révélations aussi choquantes qu’incompréhensibles, la raison de Ken finit par basculer et il laisse sa nature de goule le dominer. Sa puissance digne d’une goule de feu commence alors à tout écraser autour de lui… Tout.Sans distinction.

Sui Ishida est capable de nous sortir des volumes de transition, plus calme où on se trouve généralement dans la peau des agents du CCG. Le 11 n’en est pas un… ou du moins, pas dans son intégralité. Pendant plus de la moitié, on suit un Kaneki désorienté, complètement paumé même qui ne sait plus vraiment ce qu’il fait ni qui il est. Les plus observateurs remarqueront même qu’à un moment, il parle au féminin pendant plusieurs bulles, preuve que Lize reprend plus ou moins le dessus. C’est clairement la goule qui est en lui qui le contrôle et qui lui permet de se déchainer contre des agents du CCG impuissants et ce, même si ce groupe d’antagonistes comportent des vétérans de la chasse aux goules…

Après tout ce qu’il a appris dans le volume précédent, Ken ne sait pas vraiment comment exprimer son désarroi, c’est probablement pour ça qu’il laisse libre cours à sa violence. Le trait de Sui Ishida sied toujours aussi bien aux combats épiques qu’il propose. Dans ce volume, il a pourtant eu pas mal de boulot pour bien gérer les mouvements de Ken en mode scolopendre sachant que l’arrière à un mouvement influencé par l’avant et que le style de combat de ce dernier intègre parfaitement cette spécificité…

Vers la fin du tome, il y a un petit retour au calme qui fait presque du bien après les premières pages folles, acharnées même (qui passent à une vitesse dingue). C’est le quotidien qui reprend son cours, que ce soit pour les agents du CCG ou même pour Kaneki. Un peu d’alcool par-ci, plutôt du café par-là… Bref, la routine ! Peu importe le camp, il va falloir digérer tout ce qui vient de se passer pour aller de l’avant et surtout tenter de retrouver le Dr Kano, véritable origine du mal. La chasse est lancée.

Sui Ishida est capable de nous sortir des volumes de transition, plus calme où on se trouve généralement dans la peau des agents du CCG. Le 11 n’en est pas un… ou du moins, pas dans son intégralité. Pendant plus de la moitié, on suit un Kaneki désorienté, complètement paumé même qui ne sait plus vraiment ce qu’il fait ni qui il est. Les plus observateurs remarqueront même qu’à un moment, il parle au féminin pendant plusieurs bulles, preuve que Lize reprend plus ou moins le dessus. C’est clairement la goule qui est en lui qui le contrôle et qui…

Humain au petit déjeuner...

Graphisme - 85%
Histoire - 73%
Mise en scène - 68%
Originalité - 51%
Edition - 64%
Dans son genre - 71%

69%

Slurp

Kaneki part complètement en vrille et se lâche complètement et une chose est sûre, son monstre intérieur fait vraiment flipper. Est-ce qu'on peut espérer un retour au calme dans le prochain volume ? Pas sûr...

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

Laisser un commentaire

banner