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[Dossier] Kazuo KAMIMURA, l’estampiste de l’ère Shôwa

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To your Eternity - Tome 2

To Your Eternity – Tome 2

To Your Eternity – Tome 2 Éditeur : Pika Édition
Titre original : Fumetsu no anata e
Dessin : Yoshitoki OIMA
Scénario : Yoshitoki OIMA
Traduction : Thibaud DESBIEF
Prix : 6.95 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 14/06/2017

« Il » s’appelle Imm. Il doit ce nom à March, une petite fille du peuple de Ninanna choisie pour être sacrifiée lors du rituel d’Oniguma.
Imm poursuit son évolution au rythme des chocs, physiques ou psychologiques, qu’il subit auprès de March.
Capturés puis emprisonnés, ils peuvent compter sur Palona, l’amie de March, pour les aider à s’évader.

Yoshitoki OIMA nous est revenue il y a quelques mois de cela avec un titre qui avait su toucher le public, et qui amorçait une qualité bien supérieure encore à celle de A Silent Voice. Peu après, le tome 2 de To your Eternity arrivait dans nos librairies, et c’est donc avec euphorie que je me suis mis à le lire.

Comme pour le premier tome, je serai très bref, car To your Eternity fait partie de cette sorte de manga qui gagne à ne pas être trop expliquée quand on les chronique, au risque de tout dévoiler de l’intrigue.
Je me contenterai de dire que le récit se développe petit à petit, assez lentement pour qu’on puisse bien suivre et en apprendre plus sur les différents personnages, mais assez vite pour ne pas devenir ennuyeux. D’ailleurs, je vous préviens : prévoyez des mouchoirs quand vous lirez ce tome, car vous pourriez ne pas en ressortir totalement indemne.

Cela m’amène donc à parler de la mise en scène, qui, de nouveau, est excellente. Les points de vue utilisés accentuent les émotions transmises et font plonger au mieux le lecteur dans l’univers du titre.
On passe des rires aux larmes, on est touché par ce qu’on voit. Comme dans sa précédente série, la sobriété de la mise en scène accentue les chocs que provoque l’histoire, et prouve que les mots ne sont pas forcément nécessaires pour émouvoir.

Cependant, la mise en scène ne serait rien sans le trait de dessin d’OIMA qui est, indéniablement, splendide. Les expressions des personnages sont claires, le réalisme est parfaitement maîtrisé et c’est très détaillé à de très nombreuses reprises.

Quant à l’édition de Pika, elle est à nouveau de très bonne facture : le papier est agréable, assez épais pour mettre convenablement en valeur les planches de l’auteure, la jaquette est très belle. Bref, dans tous ses aspects, la nouvelle série d’OIMA invite à la rêverie, à l’émotion et à la lecture.

J'ai une poussière dans l'oeil...

Graphisme - 79%
Histoire - 76%
Mise en scène - 87%
Originalité - 72%
Edition - 72%
Dans son genre - 87%

79%

Tragédie

Le voyage initiatique d'Imm se poursuit, et apporte son lot de tristesse et de bonheur. En seulement deux tomes et deux séries, OIMA a su s'imposer dans la mangasphère et à amener des lecteurs de tous âges à l'évasion.




A propos de L'Otak' des Lettres

L'Otak' des Lettres
Professeur otak' qui adore fouiller en profondeur l'essence des mangas, afin d'en dégager le bon et le moins bon.

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