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The Heroic Legend of Arslân 2

The Heroic Legend of Arslan – Tome 2

The Heroic Legend of Arslan – Tome 2 Éditeur : Kurokawa
Titre original : Arslân Senki
Dessin : Hiromu ARAKAWA
Scénario : Yoshiki TANAKA
Traduction : Fabien VAUTRIN & Maiko_O
Prix : 7.65 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 02/07/2015
Après la sanglante défaite qu’elle a subit dans la plaine d’Atropathènes, l’armée Parse est en dé- route et le redouté roi Andragoras II est fait prison- nier. L’envahiseeur lusitanien est aux portes de la capitale engagé dans une guerre d’usure avec les assiégés. Seul le prince Arslân, accompagné du fidèle Daryûn, a réussi à prendre la fuite pour se réfugier chez Narsus, un ancien stratège de la cour royale au caractère original…

Le premier volume des aventures d’Arslan semait un peu le doute dans nos têtes. Ce prologue de l’oeuvre originale n’avait pas encore tous les ingrédients nécessaires pour en faire un hit. Dans le tome 2, on entre un peu plus dans le vif du sujet et force est de constater que ça marche un peu mieux.

On avait laissé le prince un peu livré à lui-même (bon, Daryûn était là, c’est vrai). Ce dernier, bien déterminé à récupérer les rênes de son pays va tenter de convaincre Narsus, un fin stratège, de le rejoindre. Première chose intéressante : ce personnage dont on a commencé à nous parler en fin de volume précédent n’est pas un vieux fou avide de guerre mais une sorte d’intellectuel féru d’art et plus précisément de peinture.

Alors qu’on attendait tous un caractère très typé, TANAKA nous prend à revers en présentant un profil intrigant et dont les faits de guerre parlent tout de même pour lui. Peu intéressé par l’argent, l’honneur ou la célébrité, c’est plutôt la volonté et le point de vue novateur d’Arslan qui vont le convaincre de rejoindre sa cause (qui, pour le moment, reste quasi-désespérée).

L’auteur nous propose aussi dans ce tome un portrait de l’Eglise Catholique pendant les croisades pas enjôleur pour un sou. Les lusitaniens n’hésitent pas à torturer, massacrer, piller et violer sur leur passage une fois entrés dans la ville. L’exemple le plus parlant reste l’archevêque inquisiteur Boutin- euh… Botin pardon. Quoi ? On me dit dans l’oreillette que c’est Bodin. Humpf… Soit !

Cet archevêque inquisiteur Bodin donc n’hésite pas à torturer devant toute la ville un général de l’armée parse qui sera soulagée par la flèche d’un romantique qui ne supportait pas de le voir souffrir ainsi pour rien. On le voit bien dans ses yeux gorgés de sang dessinés par ARAKAWA, le seul à prendre un malin plaisir à ce macabre spectacle, c’est Bodin lui-même. Homme d’Eglise ou fou dangereux ? C’est à vous de décider.

Le « romantique » en question est un prince vagabond qui va se retrouver malgré lui pris dans les problèmes de la Parse. En l’introduisant, TANAKA vient poser la question de l’intervention extérieure dans un pays en guerre. De par son statut, Ghîb intervient dans les affaires diplomatiques d’une contrée qui n’est pas la sienne, non pas par intérêt mais par simple envie.

Pourquoi est-ce qu’il a soulagé le général parse de ses souffrances ? Tout simplement parce qu’il considère les pratiques lusitaniennes comme horribles, inhumaines, appelez ça comme vous voulez, son avis ne change pas. Bien sûr, il se doutait qu’une récompense l’attendait mais c’est plus par principe qu’il a agit comme il l’a fait et on le voit un peu après quand il doit faire face à un choix qui implique la couronne.

La série commence à révéler un peu le potentiel qu’on pouvait lui prêter suite au premier tome, de quoi nous permettre d’avancer sans craintes pour ce qui est à venir.

Le premier volume des aventures d’Arslan semait un peu le doute dans nos têtes. Ce prologue de l’oeuvre originale n’avait pas encore tous les ingrédients nécessaires pour en faire un hit. Dans le tome 2, on entre un peu plus dans le vif du sujet et force est de constater que ça marche un peu mieux. On avait laissé le prince un peu livré à lui-même (bon, Daryûn était là, c’est vrai). Ce dernier, bien déterminé à récupérer les rênes de son pays va tenter de convaincre Narsus, un fin stratège, de le rejoindre. Première chose intéressante : ce personnage…

L’homme au masque de fer oriental débarque !

Graphisme - 80%
Histoire - 70%
Mise en scène - 68%
Originalité - 66%
Edition - 73%
Dans son genre - 71%

71%

Cling

Si le premier volume était bon mais sans plus, ce second tome, mieux écrit, plus intéressant dans ses développements, va venir relever un peu le niveau de cette seconde frasque épique signée Hiromu ARAKAWA.

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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