Publicité

Accueil / Chroniques Manga & Animé / Chroniques Mangas / The Arms Peddler – Tome 7

Publicité

TheArmsPeddler-7-manga-Kioon

The Arms Peddler – Tome 7

The Arms Peddler – Tome 7 Éditeur : Ki-oon
Titre original : Kiba no Tabishounin
Dessin : Night Owl
Scénario : Kyoichi NANATSUKI
Traduction : Fédoua LAMODIERE
Prix : 7.65 €
Nombre de pages : 224
Date de parution : 10/09/2015

Dans les rues de Hemden, Sona fait la connaissance de Sabel, 8e prince du Balzar et assassin de la guilde du Tigre. Mais les deux garçons tombent nez à nez avec une créature de cauchemar, encore rouge du sang des soldats qu’elle vient de massacrer… Kidnappé par le monstre, Sona se réveille dans le manoir d’Helmut Brahl, le président du conseil de la ville. La fille du notable, Lonia, lui raconte alors la triste histoire qui a amené son père à lire le grimoire des clés. Pendant ce temps, Garami se met en quête, bien décidée à retrouver son jeune protégé… ainsi que le fameux ouvrage !

ATTENTION : Cette chronique contient des révélations sur l’intrigue. Vous êtes prévenus !

Deux ans et demi (presque jour pour jour)… C’est le temps que les fans de The Arms Peddler ont du attendre avant de voir ce fameux volume 7, le dessinateur ayant souffert d’une maladie. Cependant, ce n’est pas le genre des auteurs de nous faire attendre pour rien. Retour sur un tome qui regroupe tout ce qui a fait le succès de la série.

Tout d’abord, on retrouve un personnage principal qui n’a pas changé d’un cheveu. Le jeune Sona est toujours aussi naïf (c’est probablement pour ça que Garami accepte aussi facilement sa présence) et va finir par avoir une confiance aveugle en… l’ennemi. Pour contraster, l’auteur lui donne une belle scène contre son ennemi juré mais quand même, ça devient presque un running gag.

La relation Sona/Garami est toujours aussi intrigante. La jeune (?) femme se comporte comme une simple mercenaire en surface mais quand on regarde bien, chacune de ses interventions guide Sona, un peu comme un mentor qui viendrait expliquer quelque chose à son disciple indirectement. Il y a une certaine bienveillance dans les actions de Garami qui va, elle, bénéficier de la candeur du jeune homme pour tarir un peu les ténèbres qui sont en elles et qui lui tournent autour.

Bien évidemment, on retrouve aussi un bestiaire qui n’a pas à rougir devant les plus grosses licences d’heroic-fantasy. Concrètement, certaines bestioles sont énormes (au sens littéral du terme), ce qui rend les combats dantesques. Les personnages fuient, se lancent à leur poursuite dans une succession de scènes d’actions à couper le souffle. Dans le même registre, qui dit bestioles dit découpage et qui dit découpage dit sang ! Pour le coup, Tarantino n’a qu’à bien se tenir puisque ça gicle généreusement à chaque fois que c’est nécessaire !

Profitons-en pour souligner le trait de l’auteur avec lequel on ne pourrait être assez élogieux. C’est beau, super beau même. Que ce soit les personnages, leurs vêtements, leurs armes, les décors ou les monstres… Chaque élément de la série a le droit au même traitement et à un soin tout particulier. Le dessin de Night Owl a un charme fou, la faute (très probablement) à son encrage épais qui vient mettre en valeur les éléments clés de l’action mais surtout à son aspect très manuel à une époque où l’ordinateur est de plus en plus utilisé (même par le mangaka lui-même, cela va sans dire).

Ki-oon reste fidèle à ses habitudes en ce qui concerne l’édition avec un tome épais, des pages bien blanches, de beaux noirs d’impression et même quelques pages couleurs sur papier glacé. La seule chose qui pourrait rendre « l’objet » plus attrayant ? Un petit vernis sélectif sur le titre et les quelques éléments grisés de la sur-jaquette. Pour le reste, c’est du tout bon. Impossible aussi de se plaindre de l’orthographe puisque je n’ai pas vu de coquilles !

The Arms Peddler, c’est ça : un personnage principal qui se cherche et découvre la vie, un sidekick sexy et puissant, des monstres, de l’action et de l’hémoglobine à souhait, le tout servi par un graphisme à tomber ! L’auteur semble être remis de ce qui le gênait et les chapitres recommencent à paraître régulièrement au Japon, de quoi espérer une sortie du huitième opus courant 2016.

Deux ans et demi (presque jour pour jour)... C'est le temps que les fans de The Arms Peddler ont du attendre avant de voir ce fameux volume 7, le dessinateur ayant souffert d'une maladie. Cependant, ce n'est pas le genre des auteurs de nous faire attendre pour rien. Retour sur un tome qui regroupe tout ce qui a fait le succès de la série. Tout d'abord, on retrouve un personnage principal qui n'a pas changé d'un cheveu. Le jeune Sona est toujours aussi naïf (c'est probablement pour ça que Garami accepte aussi facilement sa présence) et va finir par avoir une confiance aveugle…

C'est l'histoire d'un mec... qui veut se venger !

Graphisme - 88%
Histoire - 65%
Mise en scène - 74%
Originalité - 71%
Edition - 85%
Dans son genre - 83%

78%

Hydra... (vion)

La revanche de Sona fait très "Tarantinienne" : elle va prendre du temps et fera couler le sang (beaucoup de sang). Pour le moment, le jeune homme continue à évoluer sous la coupe de Garami dans un voyage où le rouge prédomine. L'histoire n'a rien de particulièrement exceptionnel mais le dessin, lui, semble tout droit sorti d'un autre monde.

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

Laisser un commentaire

banner