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Sword Art Online Aincrad – Tomes 1~2

Sword Art Online Aincrad – Tomes 1~2 Éditeur : Ototo
Titre original : Sword Art Online
Dessin : Tamako NAKAMURA
Scénario : Reki KAWAHARA
Traduction : Nicolas PUJOL
Prix : 13.98 €
Nombre de pages : 384
Date de parution : 13/11/2014

Un « Game Over » entraînera une mort réelle. 10 000 joueurs subissent l’impensable dans le premier VRMMORPG disponible au monde. Connectés via le Nerve Gear, un système révolutionnaire leur permettant d’expérimenter l’immersion complète, ils se retrouvent piégés à l’intérieur de Aincrad, une gigantesque forteresse volante qui sert d’univers au plus incroyable jeu en ligne connu sous le nom de Sword Art Online. Premier volet d’une saga héroïque inoubliable !

Certains d’entre vous connaissent d’ores et déjà Sword Art Online (SAO) grâce à sa version animée diffusée il y a quelques mois sur Wakanim (deux saisons). Il faut savoir que cette saga est née d’un light novel (sorte de roman jeunesse à la japonaise) qui est disponible en France aux éditions Ofelbe (le troisième tome, Phantom Bullet, paraîtra en février 2016).

On commence donc l’aventure avec la mise en service du jeu et l’annonce qui tue : les participants ne peuvent plus se déconnecter. La seule porte de sortie se trouve après le boss final. Malgré lui, le jeune Kirito va se retrouver comme guerrier dans un monde dont il ne connaît rien (enfin, pas grand chose, il a quand même été bêta-testeur).

Alors qu’au départ, il rechigne à faire équipe avec d’autres joueurs, il va vite se rendre compte qu’une alliance est la seule façon de s’en sortir dans cet univers. Autant le dire tout de suite, ce manga m’a immédiatement fait penser à la saga .//hack.

Certains s’en souviennent peut-être, le manga était sorti chez Panini et l’animé chez Beez. Un peu comme dans SAO, les personnages de .//hack étaient bloqués dans un univers virtuel et devaient compléter des missions, mais la ressemblance s’arrête là. Dans SAO, il y a un élément très RPG avec le menu déroulant, l’amélioration des équipements mais aussi la notion de niveaux.

En fait, l’île principale est disposée en étages et chacun dispose de son style particulier avec ses monstres et ses morceaux d’armures à récupérer. Le « farming » est aussi un élément clé puisque tant que les personnages n’ont pas un niveau suffisant, ils ne s’aventurent pas dans les niveaux supérieurs de peur de mourir…

C’est d’ailleurs lors d’une séquence de farming que Kirito va rencontrer Asuna. Eh oui, pour ceux qui s’attendaient à un focus sur les deux personnages principaux de la saga, les auteurs mettent plutôt l’accent sur Kirito. Pourquoi ? C’est très facile à comprendre, cette première partie ne compte que deux tomes, tout juste le temps de faire une grosse introduction.

On suit donc les premiers pas du héros à la découverte de ce monde sans pitié, mais qui semble pourtant si familier à quiconque à déjà touché à un RPG dans sa vie. Son évolution est plutôt bien dépeinte (malgré une belle ellipse qui permet de zapper les longues et potentiellement ennuyeuses périodes d’entraînement), et on voit le jeune garçon se transformer très rapidement en véritable jeune homme, sûr de lui et prêt à se battre si nécessaire.

Malheureusement, et avec toute la bonne volonté du monde, deux tomes c’est très court… La fin semble donc assez « rushée » et le boss final apparaît comme un cheveu sur la soupe, sans que les niveaux soient vraiment terminés. Cependant, il faut avouer que l’auteur créé une superbe ambiance qui happe le lecteur et le garde intéressé du début à la fin (les deux tomes se lisent vraiment d’une traite).

Le vrai souci de cette première adaptation de SAO, je crois que c’est son dessin. Si vous venez connaissant la série animée, autant vous prévenir tout de suite, vous risquez de vous mettre à pleurer… C’est très en dessous de ce que l’on aurait pu attendre d’une telle licence, mais il ne faut pas oublier que la série n’était pas encore le hit qu’elle était maintenant lorsque cette version papier a été mise en chantier et réalisée. Le travail sur les arrière-plans est aussi très limité et vous aurez donc le plaisir « d’admirer » pas mal de blanc…

En tout cas, Ototo n’a pas fait les choses à moitié en ce qui concerne l’édition. La couverture est sublime et le logo adapté comme il faut. Avec un format assez grand et un papier agréable car pas transparent, l’ouvrage en lui-même est de très bonne facture.

SAO1     SAO2

Certains d'entre vous connaissent d'ores et déjà Sword Art Online (SAO) grâce à sa version animée diffusée il y a quelques mois sur Wakanim (deux saisons). Il faut savoir que cette saga est née d'un light novel (sorte de roman jeunesse à la japonaise) qui est disponible en France aux éditions Ofelbe (le troisième tome, Phantom Bullet, paraîtra en février 2016). On commence donc l'aventure avec la mise en service du jeu et l'annonce qui tue : les participants ne peuvent plus se déconnecter. La seule porte de sortie se trouve après le boss final. Malgré lui, le jeune Kirito va se retrouver comme guerrier dans un…

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Graphisme - 26%
Histoire - 70%
Mise en scène - 47%
Originalité - 72%
Edition - 75%
Dans son genre - 55%

58%

Cyber dessin

Au final, cette première fournée de planches estampillées SAO est en demi-teinte. D'un côté, on a une bonne introduction faites dans les règles de l'art et qui donne le ton des aventures à venir. De l'autre, on a des dessins en dessous de la moyenne, ce qui est vraiment dommage quand on connaît la qualité de la licence. Ce premier diptyque sert donc de base pour lancer la saga chez nous et les versions qui suivent disposent heureusement d'un graphisme un peu plus soigné. 

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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