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Jaquette Sorciere et Tenebres T01 PRESSE

Sorcière et Ténèbres – Tome 1

Sorcière et Ténèbres – Tome 1 Éditeur : Komikku
Titre original : Yami ni Koishita Hitsuji-chan
Dessin : Hiroko NAGAKURA
Scénario : Hiroko NAGAKURA
Traduction : Sarahasya
Prix : 8.95 €
Nombre de pages : 270
Date de parution : 29/10/2015

Hitsuji est une écolière comme les autres… enfin presque, c’est une sorcière, une sorcière blanche. Pleine de bonnes intentions et au caractère enjoué, elle mène une vie paisible. Mais son existence va basculer le jour où Kokuyô va franchir la porte de sa classe. Ce nouvel élève va faire chavirer le cœur de la demoiselle dès le premier regard et la mener à l’aventure. Pourtant particulièrement taciturne, solitaire et étrangement accoutré, le jeune garçon ne fait rien pour lui plaire… c’est même tout le contraire. Kokuyô est un chasseur de sorcières et les détestent toutes plus les unes que les autres. Il est d’ailleurs venu dans cette école pour les exterminer ! Leurs destins se croisant à plusieurs reprises, Hitsuji et Kokuyô vont alors apprendre à se connaître tant bien que mal. Ils vont aussi et surtout avoir affaire aux sorcières noires et à un événement d’envergure qui se prépare en cachette…

En tant que véritable fan du travail de l’auteur sur Rudolf Turkey, il était difficile pour moi d’imaginer passer à côté de ce titre. Le premier choc est graphique. On ne retrouve pas vraiment le Hiroko NAGAKURA que l’on connaît. Le changement de style dans l’oeuvre l’a poussé à un changement au niveau de son trait qui force le respect. Le graphisme est plus fin, moins chargé dans les décors mais possède toujours cette force dans le mouvement.

C’est bien dans les combats que l’on voit tout le talent de NAGAKURA s’exprimer. La lisibilité est exemplaire et le lecteur n’a aucun problème à suivre le mouvement et ce, malgré les différentes monstruosités et pouvoirs auxquels les héros vont faire face. Ajoutez à tout cela des effets sublimes lors des diverses overdrives des protagonistes et vous obtenez un cocktail graphique particulièrement efficace.

En bon shônen qui se respectent, les deux personnages principaux sont de parfaits opposés : Hitsuji est une sorcière lumineuse qui n’hésite pas à voir le bon côté des gens alors que Kokuyô est un humain ténébreux (littéralement puisqu’il a été maudit par une sorcière) qui ne fait plus confiance à personne. Leur association est, comme d’habitude, improbable mais semble bien fonctionner. Même si Kokuyô reste très méfiant et assez réfractaire à l’idée de travailler avec Hitsuji, la jeune fille va réussir à « l’avoir à l’usure ». Le jeune adolescent va remettre en question sa façon de penser

Avec deux tomes, difficile de donner de l’envergure à un scénario et on le ressent fortement à la lecture. Les premiers chapitres viennent donner un peu le ton avec des petites missions qui n’ont pour but que de forcer des interactions entre les Hitsuji et Kokuyô. Même s’il commence à y avoir une histoire de complot et de grande réunion vers la fin, on sent que tout est fait pour donner une conclusion à l’histoire du héros plus qu’autre chose. Il doit retrouver quelqu’un et c’est ce quelqu’un qui devrait servir d’ennemi final et mettre un point à sa quête de vengeance.

Niveau édition, ce premier tome est un véritable festival de ce que l’on peut faire de mieux avec un manga : pages couleurs, posters, relief sur la première de couverture… Si l’on ajoute à ça un nombre de pages plus que généreux, on peut dire que komikku s’est fait plaisir ! En ce qui concerne le livre en lui-même, ils ont gardé le même format que pour l’autre série de l’auteur, Rudolf Turkey, ce qui permettra aux collectionneurs de ne pas s’arracher les cheveux quand il s’agira de tout ranger dans leur bibliothèque.

En tant que véritable fan du travail de l'auteur sur Rudolf Turkey, il était difficile pour moi d'imaginer passer à côté de ce titre. Le premier choc est graphique. On ne retrouve pas vraiment le Hiroko NAGAKURA que l'on connaît. Le changement de style dans l'oeuvre l'a poussé à un changement au niveau de son trait qui force le respect. Le graphisme est plus fin, moins chargé dans les décors mais possède toujours cette force dans le mouvement. C'est bien dans les combats que l'on voit tout le talent de NAGAKURA s'exprimer. La lisibilité est exemplaire et le lecteur n'a aucun problème à…

Mes ténèbres bien aimées

Graphisme - 69%
Histoire - 56%
Mise en scène - 74%
Originalité - 54%
Edition - 88%
Dans son genre - 71%

69%

Lumière

Avec seulement deux tomes, il paraît difficile d'imaginer un manga avec de véritables enjeux mais le trait d'Hiroko NAGAKURA, moins typé HIRANO que dans Rudolf Turkey, reste très efficace et viendra très facilement accrocher le lecteur à la recherche d'un divertissement court mais intense.

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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