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Sennen no Yuki – Tome 4

Sennen no Yuki  – Tome 4 Éditeur : Panini
Titre original : Sennen no Yuki
Dessin : Bisco HATORI
Scénario : Bisco HATORI
Traduction : Arnaud TAKAHASHI
Prix : 6.99 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 16/09/2015

Le printemps. Une nouvelle année scolaire commence pour Chiyuki, Tôya et Satsuki. Cela fait maintenant un mois que Chiyuki a ouvertement avoué ses sentiments à Tôya. Mais celui-ci, hésitant encore à entraîner la jeune fille à ses côtés pour mille années de vie commune, ne sait toujours pas comment y répondre… Alors qu’il est perdu dans ses réflexions, il apprend une nouvelle qui le laisse bouche bée : son « grand-père », qu’il croyait mort depuis longtemps, est en fait toujours en vie !

Fin d’une histoire vieille de 10 ans que l’auteur avait mis de coté le temps de faire Host Club, elle nous a donc tous surpris en refaisant toutes les couvertures et en promettant de clôturer ce récit fantastique. Une très bonne opportunité d’acquérir cette courte série qui est vraiment intéressante même si différente de ce dont elle nous avait habitué.

Pour rappel Sennen no Yuki que l’on pourrait traduire par « Neige millénaire » narre la rencontre entre Chiyuki, adolescente condamnée à cause d’une maladie cardiaque et Tôya, un vampire vieux de 18 ans qui peut, grâce à son sang, la sauver. Autour d’eux gravitent un univers mi shôjo romantique, mi fantastique avec l’apparition de fantôme et autres créatures de folklore.

Dans ce dernier tome on arrive à la conclusion du débat qui fait rage depuis le premier chapitre, en faisant d’elle sa partenaire Tôya condamne Chiyuki à une existence de mille ans, une pure souffrance pour lui. Mais d’un autre coté, sans ça, la jeune femme est condamnée à mourir de sa maladie très bientôt, et puis cela va sans dire qu’il éprouve tout à fait la même chose qu’elle et ne se voit pas la laisser partir ou mourir.
Il est agréable de lire une relation saine et transparente, le soucis ici dépasse les sentiments, l’auteur souhaite mettre en avant un témoignage d’amour différent. Ainsi on passera par l’enfance de Tôya afin de comprendre une étape importante, celle de l’amour de sa mère et de son grand-père a son égard.

On pourra regretter une chose dans ce tome, c’est qu’on se rend compte que notre héros est beaucoup plus jeune qu’on aurait pu le croire, il n’a pas encore réellement expérimenté la « longévité », du coup il est difficile de comprendre pourquoi il en a si peur et pourquoi il refuse de la partager avec Chiyuki. Cela reste un détail car on comprend dans ce tome qu’il a connu le rejet parce que « monstre », il a connu la solitude car abandonné, bref il a pas eu la vie facile.
Pour contraster avec sa jeunesse, intervient alors un vampire vieux de mille ans, mais son histoire n’a rien a voir avec la longévité non plus, ce qui est dommage. C’est un petit manqué mais vu que toute l’histoire repose sur la longévité au final il y a une petite impression que Tôya parle de ce qu’il ne connait finalement pas.

Le manga se terminera sur l’histoire de ce nouveau vampire, autant j’ai adoré le chapitre sur l’enfance de Tôya, autant je trouve la fin trop rapide et tombant comme un cheveux sur la soupe. On voit bien un petit effet dramatique, notamment avec la maladie de Chiyuki qui reprend le dessus, mais on dirait que personne n’en a rien à faire. Il faudra pardonner à Bisco HATORI, les démonstrations d’amour n’ont jamais été sa tasse de thé, déjà dans Host Club c’était le principal reproche qu’on pouvait lui faire. Il n’empêche que la conclusion sera tout à fait satisfaisante et laissera un très bon souvenir de cette histoire.

Si je regrette que l’auteur n’ait pas bougé en terme de dessin depuis 10 ans, je ne sais pas si c’est parce qu’elle voulait éviter un trop gros écart avec les premiers tomes ou parce qu’elle n’a réellement pas bougé d’un iota. On la remerciera quand même de faire des pages bien plus aérées avec moins la pâte Hakusensha, son éditeur, habitué à des planches franchement trop chargées. En tout cas espérons que ce registre l’inspirera pour une nouvelle longue série car elle a le chic pour avoir de bonnes idées de scénario et une mise en scène des plus agréables. Il faudrait juste qu’elle revoit son registre romance pour donner un peu plus de fan service à son lectorat !

Fin d'une histoire vieille de 10 ans que l'auteur avait mis de coté le temps de faire Host Club, elle nous a donc tous surpris en refaisant toutes les couvertures et en promettant de clôturer ce récit fantastique. Une très bonne opportunité d’acquérir cette courte série qui est vraiment intéressante même si différente de ce dont elle nous avait habitué. Pour rappel Sennen no Yuki que l'on pourrait traduire par "Neige millénaire" narre la rencontre entre Chiyuki, adolescente condamnée à cause d'une maladie cardiaque et Tôya, un vampire vieux de 18 ans qui peut, grâce à son sang, la sauver.…

Un peu, beaucoup

Graphisme - 55%
Histoire - 68%
Mise en scène - 63%
Originalité - 54%
Edition - 61%
Dans son genre - 53%

59%

Eien

Une fin tout a fait honorable pour ce titre au parcours atypique, en tout cas il aura eu le mérite de bénéficier d'une réédition aux couvertures magnifiques. Et point bonus pour le prologue (parce que j'aime les prologues)

A propos de Marcy

Juste un chat qui traine partout, fan de Sailormoon devant l'éternel, spécialiste du glauque et du déviant, chose étrange: ne travaille pas/plus dans le monde de l'animation.

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