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Séki, mon voisin de classe – Tome 1

Séki, mon voisin de classe – Tome 1 Éditeur : Éditions Akata
Titre original : Tonari no Seki-kun
Dessin : Takuma MORISHIGE
Scénario : Takuma MORISHIGE
Traduction : Yuko K., Frédéric GUYADER
Prix : 7.95 €
Date de parution : 27/08/2015

Rumi est une élève studieuse et sérieuse… Mais elle a un GROS problème ! Son problème, c’est Séki ! C’est qui ? Ben, Séki, son voisin de classe ! Cet énergumène aussi stoïque que génial passe son temps à… tuer le temps ! Parce que les cours, c’est vraiment pas son truc. Alors il préfère bricoler, s’amuser, découper, inventer… faire tout ce qui lui passe par la tête sur son bureau, qui se transforme alors en véritable table d’expérimentations ! Difficile alors, pour la pauvre lycéenne, de rester concentrée, alors que son voisin s’agite dans tous les sens, sans jamais se faire prendre par les professeurs. Le pire dans tout ça, c’est que quand l’imagination de Séki déborde « un peu » trop, c’est toujours sur elle que ça retombe… pour le plus grand plaisir des lecteurs !!

Après des œuvres engagées, très marquées, et des titres bien barrés, les Éditions Akata nous reviennent avec leur premier titre très grand public : Séki, mon voisin de classe, présenté comme le “cousin” japonais de L’élève Ducobu.

Séki, mon voisin de classe a les défauts de ses qualités. L’histoire se résume à des chapitres indépendants les uns des autres, mettant en scène Séki faisant des trucs de plus en plus absurdes en classe, et Rumi absorbée et révoltée par ses actions, finissant par payer pour le cancre.
Invariablement, on retrouve le schéma directeur voulu par l’auteur : Séki fait n’importe quoi/Rumi tente de l’arrêter/Elle finit par se prêter au jeu/Elle se fait enguirlander.

Le jeune cancre n’a absolument aucune limite et passe son temps scolaire, non pas à étudier, mais à effectuer toutes sortes d’expériences et de jeux.
On passe par un parcours de chute de dominos avec des centaines de gommes, à une partie de shôgi reproduisant une célèbre bataille japonaise, en passant par une partie d’échecs meurtrière, ou une version toute personnelle de l’utilisation des 1000 grues…
Et, évidemment, il a une grand propension à ne pas se faire repérer, ce que n’a clairement pas sa voisine de classe, qui prend toujours pour lui.

Séki est tellement absorbé par ses activités qu’on ne le voit jamais parler à sa camarade, toute discussion étant finalement un monologue, le plus souvent dans sa tête, de Rumi.

C’est plutôt sympathique dans l’ensemble, mais le concept risque de s’épuiser, tant les chapitres sont similaires dans l’idée et dans la construction, ne laissant comme seule surprise que le thème de l’occupation de Séki, que l’on découvre au même rythme que Rumi.
Difficile, après ce premier tome, de savoir comment le concept, qui tient bon jusque là, ne s’essoufflera pas rapidement.
On a plutôt bon espoir, car le titre compte, actuellement, sept tomes édités au Japon, laissant penser que l’auteur n’a pas épuisé ses idées.

Question graphisme, le trait de Takuma MORISHIGE n’est pas particulièrement fouillé, plutôt simple, mais reste tout à fait convenable, et bien adapté à son titre.

Sur le point de l’édition, Akata nous propose son titre en grand format (le même que celui de Ladyboy vs. Yakuzas ou Dans l’Intimité de Marie), avec une impression et un rendu conforme aux habitudes de l’éditeur.
Petite mention au logo, plutôt bien trouvé, et reproduisant le nom du protagoniste réalisé avec des outils scolaires que Séki utilise pour les détourner.

A noter que Tonari no Seki-kun a eu droit à une adaptation en une série animée de 21 épisodes, produite par le studio Shin-Ei Animation, et diffusée par Crunchyroll.

Si ce tome 1 de Séki, mon voisin de classe s’adresse au plus grand nombre, il touchera, plus objectivement, un public plutôt jeune d’élèves de primaire ou de collégiens.
Un titre plutôt drôle, fun, sans prétention, qui rappellera, sans doute, quelques souvenirs à certains !

Après des œuvres engagées, très marquées, et des titres bien barrés, les Éditions Akata nous reviennent avec leur premier titre très grand public : Séki, mon voisin de classe, présenté comme le “cousin” japonais de L'élève Ducobu. Séki, mon voisin de classe a les défauts de ses qualités. L'histoire se résume à des chapitres indépendants les uns des autres, mettant en scène Séki faisant des trucs de plus en plus absurdes en classe, et Rumi absorbée et révoltée par ses actions, finissant par payer pour le cancre. Invariablement, on retrouve le schéma directeur voulu par l'auteur : Séki fait n'importe…

La paradis des cancres !

Graphisme - 44%
Histoire - 51%
Mise en scène - 50%
Originalité - 55%
Edition - 71%
Dans son genre - 60%

55%

Neighbor

Un titre fun, assez barré, qui s'adresse à un public assez large, et notamment aux plus jeunes. La capacité exceptionnelle de Séki à expérimenter et jouer sans jamais se faire repérer par le prof' en fera rêver plus d'un !

A propos de Kubo

Kubo
Enfant de la « génération Club Dorothée », c'est un gros lecteur de mangas shônen, particulièrement ceux issus du Weekly Shônen Jump et des publications Shueisha en général, mais l’âge aidant ses lectures s’orientent de plus en plus vers les seinen.

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