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Revenge Classroom 1

Revenge Classroom – Tome 1

Revenge Classroom – Tome 1 Éditeur : Doki-Doki
Titre original : Fukushû kyôshitsu
Dessin : Ryû KANAME
Scénario : Karasu YAMAZAKI
Traduction : Jean-Benoît SILVESTRE
Prix : 7.5 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 11/03/2015

Ayana est élève en troisième dans un collège presque comme les autres. Violences, menaces, racket… les membres de sa classe font de sa vie un véritable cauchemar. Mais après une grave agression, elle décide de prendre sa revanche : ils doivent subir le même enfer ! Elle ne tarde pas à découvrir qu’un meneur inconnu est à l’origine de ses mauvais traitements : s’agirait-il d’une de ses anciennes amies ? Ayana se lance dans une croisade vengeresse implacable qui risque de déraper à tout moment… Et vous, tiendrez-vous le choc ?

Ayana est une collégienne en 3e dans un collège à priori sans soucis. Cependant, la réalité est un peu plus noire puisque la jeune fille est victime d’ijime (les brimades et autres joyeusetés à la japonaise). Ses camarades de classe ne lui laissent aucun répit : insultes, coups, racket… Elle a vraiment le droit aux pires traitements imaginables. Un jour, l’un des élèves de sa classe la pousse sur la route et elle se fait renverser par une voiture. Elle survit à l’accident mais quelque chose en elle a changé, elle décide de ne plus se laisser faire et prépare sa vengeance…

Un petit survival manga de plus, un ! C’est au tour de Doki-Doki de sortir le sien et les amateurs seront heureux de savoir que le titre vient du même éditeur japonais que King’s Game et aussi La Cité des Esclaves. Ce dont j’avais peur en commençant le titre, c’est de me retrouver avec un titre supplémentaire qui reprenne les mêmes codes et le même style mais l’auteur de Revenge Classroom a su ajouter un petit twist à son oeuvre : chacun des élèves de la classe va avoir le droit à bashing personnalisé, comprenez qu’ils vont tous souffrir d’une façon différente.

Plutôt que de se focaliser sur « qui », le titre se concentre plutôt sur « comment » et ce n’est pas plus mal puisque l’angle de narration modifie la façon de voir le genre. Fini les nombreuses recherches de coupables ou tentatives de survie. Ici, c’est le héros qui se rebelle. En même temps, quand on voit ce que subit Ayana, on se dit que c’est quand même sacrément violent… On lui donnerait presque raison de se mettre à tuer ses anciens « camarades » de classe (même si c’est pas bien de tuer en vrai, hein !).

Graphiquement, c’est honnête. On se trouve en présence d’un titre qui n’a pas de nécessités particulières en ce qui concerne le trait de par son mélange tranche de vie / boucherie. Cependant, l’auteur n’a pas spécialement besoin de trames particulières pour un mouvement très rapide ou d’effets d’explosions trop poussés… Bref, le trait fin standard de notre époque convient très bien et fait son travail.

Avec Doki-Doki, pas de surprises non plus du côté de l’édition qui reste dans la tradition la plus pure de l’éditeur. C’est propre, il n’y a pas trop de blancs horribles dont personne ne veut… Bref, ça marche très bien. A noter aussi une traduction assez moderne avec un style parlé bien retranscrit et même quelques mots d’argot. Après tout, on parle quand même de collégiens !

Ayana est une collégienne en 3e dans un collège à priori sans soucis. Cependant, la réalité est un peu plus noire puisque la jeune fille est victime d'ijime (les brimades et autres joyeusetés à la japonaise). Ses camarades de classe ne lui laissent aucun répit : insultes, coups, racket… Elle a vraiment le droit aux pires traitements imaginables. Un jour, l'un des élèves de sa classe la pousse sur la route et elle se fait renverser par une voiture. Elle survit à l'accident mais quelque chose en elle a changé, elle décide de ne plus se laisser faire et prépare sa vengeance……

J'aime la couleur du sang au petit matin...

Graphisme - 61%
Histoire - 58%
Mise en scène - 52%
Originalité - 55%
Edition - 70%
Dans son genre - 60%

59%

Sang pour Sang

On a ainsi le droit à un titre d'une certaine originalité et qui offre un bon petit moment de détente. Espérons juste que l'histoire ne s'éternise pas trop ou que les auteurs auront une idée pour que l'on ne tombe pas dans la routine. Sans cela, le titre risquerait de rapidement devenir redondant.

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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