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Orbitaria1

Orbitaria – Tomes 1 & 2

Orbitaria – Tomes 1 & 2 Éditeur : Doki-Doki
Titre original : Kidou Teikoku Obitaria
Dessin : Masakazu OOI
Scénario : Masakazu OOI
Traduction : Tonton YAYA
Prix : 7.5 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 13/05/2015

Al, fan de mécanique, et ses amis sont internes dans un collège a priori tout ce qu’il y a de plus normal. Mais le jour de leur fin d’études, à peine sortis de l’établissement, ils vont faire face à la « vraie vie » et subir un processus de « sociabilisation » au terme duquel ils seront séparés en deux classes : les administrateurs et les travailleurs. Ils réalisent alors que l’enceinte dans laquelle ils étaient confinée n’était en fait qu’une infime partie d’un gigantesque robot, un « orbitaria ». Peu à peu, ils comprennent que ce robot forme un État à lui tout seul, jadis mouvant mais aujourd’hui immobilisé. En se rebellant contre le destin qu’on lui a tracé, Al va vivre les aventures les plus périlleuses !

Orbitaria, c’est l’un des nouveaux titres proposé chez Doki-Doki ces derniers. Cette série est dessinée par Masakazu OOI et est terminée en quatre volumes (les 3 & 4 sont encore à paraître en France), pour le plaisir des plus petites bourses et des réfractaires aux séries fleuves.

Orbitaria1     Orbitaria2

Passons rapidement sur la base de l’histoire. Al est un ado. Classique.  Al a un pote blondinet et une amie d’enfance de sexe féminin. Moui… Al est fan de mécanique. Là, ça commence à vous rappeler vaguement quelque chose. Al vit en fait sur un robot géant où la ségrégation est reine. Bon, ok, il y a quand même une petite touche d’originalité !

Le début de la série nous montre des scènes d’école tout ce qu’il y a de plus classiques. Al coule des jours heureux avec ses potes et rien ne laisse imaginer ce qui arrive après leurs examens de fin de scolarité. C’est d’ailleurs l’une des forces du titre de OOI : il parvient à surprendre fortement le lecteur.

Cependant, le développement ne parvient jamais à construire correctement sur le choc provoqué. L’auteur va se lancer dans des histoires de guerre séculaire peu intéressante comparée à ce qui se passe sur le vaisseau en lui-même.

Après l’examen final, les élèves sont divisés en deux groupes : administrateurs et travailleurs. Vous l’avez compris, il y a les « nobles » et le « petit peuple ». L’un ordonne, l’autre s’exécute. OOI nous propose ainsi la vision d’une société de classes ou la rigueur et l’ordre sont les mots d’ordre.

L’auteur nous expose ainsi l’une des faiblesses classiques des sociétés humaines. Alors que les hommes doivent s’entraider dans l’adversité, ils ne trouvent rien de mieux que de se diviser, avec tout ce que ça implique : querelles, plaintes, complots, confiance inexistante… Ces problèmes, OOI les gère plutôt bien même s’il les traite de manière assez classique (avec un leader « ami » dans les deux camps).

Niveau personnages, rien de particulièrement original à signaler. On a le droit aux stéréotypes du genre : le héros enthousiaste, motivée et capable de tout ; le rival, ami du héros, capable de tirer 100% du potentiel de son ami ; l’éternelle amie d’enfance qui a un lien étroit avec les deux personnages… Amateurs d’originalité, vous n’allez pas sauter au plafond…

En fait, il se disperse un peu trop. En voulant intégrer rapidement un maximum d’informations à son histoire, il finit par noyer le lecteur dans les situations et ne prend pas assez de temps pour se concentrer sur ce qui compte. Certaines scènes semblent donc « rushées », trop rapides et bien trop superficielles…

Graphiquement, difficile de trouver ça joli quand on regarde les personnages. Ils ont un petit côté SD qui infantilise un peu la série inutilement (surtout qu’elle est catégorisée comme un seinen par l’éditeur). Les décors restent bons même si très simple pour la plupart. Par contre, tout ce qui est robot/mecha est magnifique. C’est détaillé, plutôt original et pour les orbitaria, grandiose.

L’édition reste bonne, comme d’habitude avec Doki-Doki. Un format un peu large, des pages fines mais pas transparentes et surtout, des textes bien centrés dans les bulles ! Oui, ça peut paraître « normal » mais figurez-vous que de nombreuses sorties ces derniers temps semblent oublier ce petit détail…

 

Orbitaria, c’est l’un des nouveaux titres proposé chez Doki-Doki ces derniers. Cette série est dessinée par Masakazu OOI et est terminée en quatre volumes (les 3 & 4 sont encore à paraître en France), pour le plaisir des plus petites bourses et des réfractaires aux séries fleuves.       Passons rapidement sur la base de l’histoire. Al est un ado. Classique.  Al a un pote blondinet et une amie d’enfance de sexe féminin. Moui… Al est fan de mécanique. Là, ça commence à vous rappeler vaguement quelque chose. Al vit en fait sur un robot géant où la ségrégation…

Vous êtes dans une école mais en fait non…

Graphisme - 43%
Histoire - 52%
Mise en scène - 56%
Originalité - 46%
Edition - 70%
Dans son genre - 55%

54%

Driiing !

Doki-Doki nous sort une petite série qui ne révolutionne pas le genre mais qui aurait pu être mieux traitée dans sa narration. Même si graphiquement, les mecha ne sont moches graphiquement, le reste manque de consistance. Pour le moment, Orbitaria, ça reste lisible mais c’est loin d’être époustouflant.

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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