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Lucika Lucika 9

Lucika Lucika – Tome 9

Lucika Lucika – Tome 9 Éditeur : Ki-oon
Titre original : LUCIKA LUCIKA
Dessin : Yoshitoshi ABE
Scénario : Yoshitoshi ABE
Traduction : Fédoua LAMODIERE
Prix : 9.65 €
Nombre de pages : 144
Date de parution : 27/08/2015

La lecture d’une encyclopédie, les soldes avec Yukiki, une conversation en blablasien au supermarché, une visite au sanctuaire pour la nouvelle année… autant de découvertes qui continuent à égayer les journées de notre petite chipie préférée ! Mais voilà qu’une fois de plus, l’étrange vient frapper à la porte de Lucika : alors qu’elle regarde tranquillement la télévision, le visage de Yûho s’affiche sur le petit écran…

Nous retrouvons dans cet avant-dernier tome (et oui, toutes les bonnes choses ont une fin), une Lucika encore une fois et toujours en grande forme fin prête à commencer l’année sur les chapeaux de roue. Ainsi, dans ce tome, Lucika fera face à de nouvelles découvertes, notamment celle du paranormal.

Ce volume est, comme les huit précédents, une véritable bouffée d’air frais qui se laisse lire tranquillement d’une traite et permet pendant ce laps de temps de remonter jusque dans les souvenirs lointains de l’enfance qui nous habitent. Au contraire des chapitres précédents Lucika s’est quelque peu assagie sans perdre pour autant la curiosité maladive qui l’habite, que ce soit sur les « visiteurs venus d’ailleurs » ou encore sur le fait de savoir comment rendre une pastèque carrée (c’est vrai que c’est bizarre ça, tiens). Les différentes situations dans lesquelles elle se retrouve restent drôles et permettent aux adultes que nous sommes de déstresser et retrouver notre âme d’enfant.

Niveau dessin, le trait est simplifié pour les personnages comme les décors. Pour autant les protagonistes sont très expressifs et souvent exagérés pour bien retranscrire la situation dans laquelle ils se trouvent. Toutes les pages du titre sont en couleur, de simples aplats avec des ombres disposées par-dessus sans aucun dégradé et le contour n’est pas encré restant au crayon de papier, seules les textes le sont. Le décor est peu détaillé, ce qu’il faut pour savoir où l’on se trouve. Le style de dessin adopté par l’auteur est donc « tremblant » comme si un enfant dessinait et fait parfaitement écho au sujet traité dans ce manga.

Le découpage est assez irrégulier, il y a une alternance de cases portrait/paysage qui rythme bien le récit. Ces cases sont encadrées par une bordure large colorée à raison d’une couleur choisie par chapitre. Quand on se réfère aux précédents travaux de Yoshitoshi ABE (All You Need Is Kill, NieA_7, Serial Experiments Lain) ça peut surprendre mais c’est ce qui montre qu’il a bien su s’adapter à ce genre de manga tranche de vie. le dessin reste agréable et juste en terme de  proportions qui sont bien respectées et cohérentes si déformation il y a dans certaines scènes.

Du côté de l’édition, Ki-oon nous propose ici un ouvrage agréable à prendre en main et facile à lire. Le livre est intégralement en couleur imprimé sur un papier de bonne qualité avec juste ce qu’il faut d’épaisseur pour tourner les pages avec aisance sans les abîmer. Les couleurs ne bavent pas et les planches ne se voient pas en transparence d’une page à l’autre. Étant un ouvrage destiné aux plus jeunes, la jaquette amovible habituelle sur la couverture d’un manga est absente. À la place, la couverture se retrouve renforcée et possède des rabats en guise de marque-pages. Donc, rien à redire pour cette édition de très bonne facture.

On attend donc avec impatience le prochain tome car on ne se lasse pas de suivre les péripéties de cette Lucika qui réveille l’enfant en chacun de nous. Eh oui, on a tous été face au moins une fois à ces situations ou fait ces nombreuses bêtises dignes de l’innocence infantile.

Nous retrouvons dans cet avant-dernier tome (et oui, toutes les bonnes choses ont une fin), une Lucika encore une fois et toujours en grande forme fin prête à commencer l’année sur les chapeaux de roue. Ainsi, dans ce tome, Lucika fera face à de nouvelles découvertes, notamment celle du paranormal. Ce volume est, comme les huit précédents, une véritable bouffée d’air frais qui se laisse lire tranquillement d’une traite et permet pendant ce laps de temps de remonter jusque dans les souvenirs lointains de l’enfance qui nous habitent. Au contraire des chapitres précédents Lucika s’est quelque peu assagie sans perdre pour…

Chasseuse d'ovnis

Graphisme - 64%
Histoire - 61%
Mise en scène - 66%
Originalité - 59%
Edition - 85%
Dans son genre - 70%

68%

6ème sens

La découverte du surnaturel par Lucika ne se fait pas sans quelques péripéties rondement menées par un auteur qui sait retranscrire l'enfance avec une justesse certaine. Sûrement inspiré par ses propres expériences de jeune papa.

A propos de Yukionna

Yukionna
Comme dit l'adage, je suis tombée dedans quand j'étais petite en regardant avec assiduité Card Captor Sakura quand ça passait sur une certaine chaîne hertzienne. Fan des Clamp devant l'Éternel, je voue un culte sans modération aux œuvres de Type-Moon et Shaft.

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