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Love so Life – Tome 15

Love so Life – Tome 15 Éditeur : Éditions Delcourt
Titre original : Love so Life
Dessin : Kaede KOUCHI
Scénario : Kaede KOUCHI
Traduction : Yuki KAKIICHI
Prix : 6.99 €
Nombre de pages : 190
Date de parution : 02/09/2015

C’est le jour de la White-day ! Pour l’occasion, les garçons doivent faire des cadeaux aux filles en retour des chocolats qu’ils ont reçus à la Saint-Valentin. Seiji offre ainsi une bague de luxe à Shiharu comme symbole de sa fidélité. Il lui demande alors d’imaginer quelle sera leur relation dans dix ans mais n’ose pas lui parler de mariage de peur de lui rappeler de mauvais souvenirs.

Peut être le début de la fin pour ce titre très attachant, en effet nous quittons peu à peu l’univers des enfants pour se tourner vers les adultes, à commencer par la relation entre Shiharu et Matsunaga.

Ce qui est intéressant dans Love so Life c’est la manière dont l’auteur a amené les choses très doucement au point que les deux protagonistes ne vont presque pas avoir besoin de réelle déclaration pour comprendre les sentiments qu’ils ont l’un envers l’autre.

Cependant ce qui va s’annoncer dans ce tome pourrait dérouter les européens que nous sommes car Matsunaga va faire une forme de promesse que l’on retrouve couramment en Asie mais pas chez nous.
C’est à dire que plutôt que de s’emporter sur des sentiments « d’amour » on s’appuie plutôt sur sentiment de bien être, sur une confiance mutuelle, bref sur un partenaire dans le long terme avec pour base des qualités qui ne sont pas l’amour. Bien sur nous sommes dans une romance donc on a quand même des expressions typiques d’amoureux mais on s’approche plus d’une vision de rencontre arrangée (Omiai)

De l’autre coté le frère de Matsunaga et père des jumeaux va refaire surface, là aussi il y a une amorce de règlement de compte, sur sa disparition, sur ses sentiments envers l’abandon de ses enfants et comment il envisage l’avenir. C’est un gros déclenchement qui devrait nous amener vers une fin prochaine, ce que je souhaite à ce titre qui, s’il a encore à raconter, n’a peut être plus grand chose à offrir au sujet des personnages adultes.

D’ailleurs l’auteur fera même un crochet vers Nao, l’ami d’enfance de Shiharu afin de le faire évoluer et l’amener également vers sa fin. Je n’ai jamais aimé ce perso secondaire qui n’a jamais rien eu à offrir sur l’histoire, il aurait pu, mais tout était trop centré sur les petit pour qu’il ait la moindre chance.
Du coup ce passage est vraiment lourd à lire, Kaede KOUCHI est décidément plus douée quand elle traite d’éducation.

Cette transition vers un final est salutaire et arrive au bon moment, ce titre a toujours su maintenir un bon équilibre et a fait grandir les petits ainsi que les sentiments des héros de façon subtile mais notable.
Du coup ce tome marque un moment “bilan” qui nous remet en perspective le parcours de tout le monde. Pour le représenter l’auteur montre une chaussette désormais usée et trouée que Shiharu va vouloir garder en souvenir, pour montrer le temps qui s’est écoulé et la crainte de celui à venir (probable séparation).
Mais pas de panique pour les lecteurs, l’auteur promet encore quelques tomes avant la fin.

Peut être le début de la fin pour ce titre très attachant, en effet nous quittons peu à peu l'univers des enfants pour se tourner vers les adultes, à commencer par la relation entre Shiharu et Matsunaga. Ce qui est intéressant dans Love so Life c'est la manière dont l'auteur a amené les choses très doucement au point que les deux protagonistes ne vont presque pas avoir besoin de réelle déclaration pour comprendre les sentiments qu'ils ont l'un envers l'autre. Cependant ce qui va s'annoncer dans ce tome pourrait dérouter les européens que nous sommes car Matsunaga va faire une…

Best White day ever !

Graphisme - 66%
Histoire - 70%
Mise en scène - 65%
Originalité - 66%
Edition - 62%
Dans son genre - 77%

68%

doki doki!

L'auteur nous maintient en haleine en faisant apparaitre le "boss de fin" de l'histoire: le fameux frère disparu. En le casant à la fin du tome elle nous torture un peu, mais pour la bonne cause ! En attendant on relira 20 fois la déclaration de Matsunaga pour le White day.

A propos de Marcy

Juste un chat qui traine partout, fan de Sailormoon devant l'éternel, spécialiste du glauque et du déviant, chose étrange: ne travaille pas/plus dans le monde de l'animation.

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