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[Dossier] Bilan de l’année manga 2016 : les tops, les flops, l’état du marché…

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Kokkoku – Tome 3

Kokkoku – Tome 3 Éditeur : Glénat
Titre original : Kokkoku
Dessin : Seita HORIO
Scénario : Seita HORIO
Traduction : Satoko FUJIMOTO & Anthony PREZMAN
Prix : 7.6 €
Nombre de pages : 208
Date de parution : 12/08/2015

Pour profiter du monde figé, ses habitants portent en eux une sorte de méduse luminescente baptisée sereno. Lorsque Juri découvre qu’elle peut expulser ce sereno de leurs porteurs, la panique commence à gagner les membres d’Amour véritable. Dès lors, la course pour récupérer la pierre s’intensifie. Le président Sagawa tente par tous les moyens d’amadouer Takafumi, le père retenu en otage. Quant à Majima, elle se décide à dévoiler à ses coéquipiers la vraie raison de sa présence dans le groupe…

Avant d’attaquer le contenu de ce troisième volume de Kokkoku en lui-même, j’aimerais commencer par parler de l’édition de Glénat qui devient de plus en plus mauvaise. Les volumes sont tellement souples qu’ils peuvent se plier en 4 sans vraiment forcer… C’est tout simplement fou pour un tel éditeur. De plus, le papier est tellement fin à l’intérieur que si vous avez trop de lumière, la lecture sera très difficile… On note aussi quelques bulles coupées mais bon… Je crois qu’on est plus à ça près…

Niveau contenu, force est de constater que c’est un peu meilleur que le deuxième tome. On commence enfin à comprendre quelque chose même si ce n’est pas grâce aux Yukawa (la famille principale). C’est plutôt le chef de la secte Amour véritable qui va expliquer un peu ce qui se passe pendant sa discussion avec Takafumi. Disons que c’est pas trop tôt et surtout, ça aide à se faire une bien meilleure idée des personnages.

Malheureusement pour eux, ils ne deviennent pas plus attachants pour autant. La roublardise du vieux Yukawa et sa culture du secret en font un personnage détestable au possible, Juri prend un peu d’importance grâce à son pouvoir et l’oncle et le gamin (dont je peine à me souvenir des noms) font office de « meubles ».

Cependant, il y a deux personnages de ce troisième tome de Kokkoku qui parviennent à tirer leur épingle du jeu : Sagawa, le chef d’Amour véritable et la mystérieuse Majima.

Cette dernière, qui apparaissait jusqu’ici comme une simple mercenaire, possède une véritable raison de pourchasser les Yukawa. Elle fait partie de ces personnages qui ne font pas vraiment partie de la secte mais qui connaît quand même l’existence du monde figé. Pourquoi ? Comment ? Pour l’instant, on ne le sait pas vraiment même si on commence à avoir quelques doutes.

Sagawa, lui, charme par sa façon de parler, par son talent de manipulation mais aussi par sa façon de gérer une situation compliquée dans un monde qu’il ne connaît qu’à travers des écrits. Même s’il s’est préparé avant de venir dans le monde figé, il se rend compte qu’il y a des choses qu’il ne pouvait pas vraiment anticiper et va s’adapter en conséquence. Bref, à lui tout seul, il est dix fois plus intéressant que la famille Yukawa au complet.

Avant d’attaquer le contenu de ce troisième volume de Kokkoku en lui-même, j’aimerais commencer par parler de l’édition de Glénat qui devient de plus en plus mauvaise. Les volumes sont tellement souples qu’ils peuvent se plier en 4 sans vraiment forcer… C’est tout simplement fou pour un tel éditeur. De plus, le papier est tellement fin à l’intérieur que si vous avez trop de lumière, la lecture sera très difficile… On note aussi quelques bulles coupées mais bon… Je crois qu’on est plus à ça près… Niveau contenu, force est de constater que c’est un peu meilleur que le deuxième tome.…

Stop... in the name of love !

Graphisme - 37%
Histoire - 63%
Mise en scène - 41%
Originalité - 62%
Edition - 33%
Dans son genre - 43%

47%

Pas Mokkori

Au final, ce troisième volume de Kokkoku vient remonter un peu le niveau de la série avec une intrigue qui commence enfin à faire sens et des personnages secondaires plus intéressants que les personnages principaux. Malheureusement, la série souffre d’une édition complètement ratée et payer 9,15 euros pour un tel produit fera mal à tout acheteur, occasionnel comme acharné… Espérons que ça aille en s’améliorant, un peu comme la série.




A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

4 commentaires

  1. Rectification : les tomes coûtent 7,60€ et pas 9,15€ (ce qui reste très cher vu la qualité moisie) 😉
    Sinon, perso si j’aime plutôt bien la série c’est surtout pour les personnages peu attachants justement. Je trouve que ça contribue à une ambiance très froide et un peu détachée qui me rappelle un peu l’excellent Eternal Sabbath.
    Par contre, contrairement à la chronique, je trouve que Sagawa est un méchant chiant 😀 j’ai du mal à lui trouver de l’intérêt (tellement que j’avais oublié son nom), il m’apparaît très fade et pour l’instant aucunement développé. Faut espérer qu’il le sera après.

  2. Ours256

    Ah oui, tu as raison, il n’y a que Jabberwocky qui est à 9,15 (d’où ma confusion) ^^’ mais oui, même 7,60, c’est abusé pour ce genre de produit.

    Cette ambiance très froide aurait pu être installée au fur et à mesure, pas dès le départ. La façon dont elle est mise en place rebute facilement le lecteur je trouve. Une fois qu’on est dedans par contre, c’est autre chose.

    Pour Sagawa, j’ai lu les tomes 3 et 4 d’un coup et j’ai trouvé que dans le 4, il sortait un peu des méchants habituels et qu’en fait, on commençait à le remarquer dans le volume 3 😉

  3. C’est clair qu’il faut rentrer dedans, concernant l’ambiance ! Perso, j’aime beaucoup mais je comprends que ça rebute au départ.
    Et j’ai pas encore lu le tome 4, mais du coup je suis très intrigué !

  4. Ours256

    Disons que j’ai fait testé le premier à pas mal de gens et on a tous eu plus ou moins la même impression. Par contre, quand je leur raconte la suite et qu’ils commencent un peu à comprendre de quoi il en retourne, ils étaient intrigués. C’est très bizarre comme manga, c’est juste que l’introduction est, selon moi, complètement raté. L’effet voulu par l’auteur a foiré d’une certaine manière.

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