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Dossier Boichi

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King’s Game Spiral – Tome 1

King’s Game Spiral – Tome 1 Éditeur : Ki-oon
Titre original : Ousama Game Rinjou
Dessin : Renji KURIYAMA
Scénario : Nobuaki KANAZAWA
Traduction : Jean-Benoît SILVESTRE
Prix : 7.65 €
Nombre de pages : 208
Date de parution : 09/06/2016

Alors que Nobuaki Kanazawa et Natsuko Honda se débattent pour échapper à la malédiction du jeu du Roi, loin de là, deux collégiennes en mal de sensations fortes s’introduisent de nuit dans une école à l’abandon. Sur le mur, dans les cahiers, elles trouvent des messages de haine et de colère… L’un d’eux les intrigue particulièrement : “Qui est le Roi ?” Un an plus tôt, c’est dans ce lycée que Natsuko a fait sa première expérience du cruel jeu de survie ! À l’époque, elle ne pensait qu’à une chose : sauver ses amies, et surtout Kentaro, le garçon qu’elle aimait… Mais les bonnes intentions ne font pas le poids face à la cruauté du Roi… Jusqu’où iront Natsuko et Kentaro pour survivre ?

Alors que King’s Game Origin vient de s’achever, les éditions Ki-oon ne laissent aucun répit au lecteur en sortant une nouvelle série de la licence du jeu du roi qui se focalisera sur la première partie jouée par Natsuko…

Un peu à la manière d’Origin, ce nouvel opus de la saga King’s Game n’est autre qu’un préquel. Il va venir faire la lumière sur des événements mentionnés dans la série mais que les auteurs n’auront pas vraiment pris le temps de développer.
Après « l’endroit où tout a commencé, Nobuaki KANAZAWA va nous raconter le premier jeu du roi auquel Natsuko Honda a été forcée de participer, de quoi tenter de comprendre ce qui a fait d’elle la psychopathe que l’on connaît.

Force est de constater que l’on ne retrouve pas du tout le personnage que l’on connaissait. D’emblée, on nous donne une Natsuko douce, gentille, qui veut aider ses camarades de classe… Une version féminine du Nobuaki des deux premières saisons en fait… On comprend mieux pourquoi elle lui dit clairement qu’il lui rappelle des heures sombres…

La jeune fille n’a donc rien d’une folle, c’est un autre personnage qui a le droit à ce rôle, une jolie blonde qui va être impliquée dans une épreuve dès le départ… Une chose est sûre, c’est le genre de personnage que l’on veut voir survivre, contrairement aux autres chouineurs pleins de bons sentiments qui se trouvent dans la classe de l’héroïne (ils sont là dès de début…).
En tout cas, pas le temps de s’amuser ou de laisser au lecteur le temps de réfléchir que les hostilités sont lancées. L’histoire démarre très vite et on ne pourra pas accuser les auteurs de vouloir faire durer les choses artificiellement.

En fait, l’intérêt de cette quatrième saison se trouve dans la curiosité qui nous pousse à vouloir découvrir pourquoi Natsuko a changé de manière aussi drastique et surtout qu’est-ce qui a bien pu casser son état d’esprit irréprochable alors que Nobuaki avait réussi à rester fidèle à ses principes jusqu’au bout.

Les auteurs ne tirent absolument pas partie de leur héroïne féminine et plutôt que de la mettre en valeur, vont plutôt la reléguer au rang de faire-valoir, vis à vis de sa copine qui doit perdre du poids ou même de la psychopathe de service qui va toujours tenter de se mesurer à elle.

En comparant un peu les différentes épreuves « proposées » par le roi dans toutes les saisons, on se rend compte que le temps où les choses commençaient par des ordres « gentillets et innocents » est révolu.
Les choses se lancent directement avec un petit massacre et surtout, les élèves ont l’air d’être déjà au courant : Natsuko conseille à ses camarades de classe de suivre les directives données dans les messages sans attendre et sans se poser de questions.
Comment était-elle au courant de l’existence du jeu ? Comment est-ce qu’elle sait que la mort les guette si jamais ils ne suivent pas les règles ? Le lecteur n’en sait rien mais on peut imaginer que le scénariste et le dessinateur n’ont pas voulu répéter des scènes présentes dans les trois autres saisons. Du coup, les choses semblent un peu accélérées puisque l’étape de présentation est omise.

Renji KURIYAMA ne s’est malheureusement pas amélioré depuis King’s Game Extreme et on retrouve exactement les mêmes défauts dans le dessin : des personnages qui n’ont pas de nez, des proportions irréelles et une cohérence d’ensemble limite… Bref, il n’est pas très inspiré.
Cette fois, on a quand même l’occasion de voir un peu plus de décors différents sachant que l’intégralité de l’action ne se déroule pas pendant la nuit. C’est standard mais ça fonctionne, mieux que les personnages en tout cas…

Ki-oon ne change pas une équipe qui gagne et propose une édition irréprochable identique à celle des précédentes séries de la saga. On a donc le droit à leur excellent format seinen mais pas de pages en couleur ou de vernis sélectif pour ce premier volume, malheureusement.

Alors que King's Game Origin vient de s'achever, les éditions Ki-oon ne laissent aucun répit au lecteur en sortant une nouvelle série de la licence du jeu du roi qui se focalisera sur la première partie jouée par Natsuko... Un peu à la manière d'Origin, ce nouvel opus de la saga King's Game n'est autre qu'un préquel. Il va venir faire la lumière sur des événements mentionnés dans la série mais que les auteurs n'auront pas vraiment pris le temps de développer. Après "l'endroit où tout a commencé, Nobuaki KANAZAWA va nous raconter le premier jeu du roi auquel Natsuko Honda a été forcée de…

Une (première) journée en enfer

Graphisme - 47%
Histoire - 52%
Mise en scène - 50%
Originalité - 55%
Edition - 75%
Dans son genre - 56%

56%

Spin ?

Avec une histoire qui commence de manière classique pour la saga, on retrouve un protagoniste pas très différent de celui que l'on connaissait mais qui possède un style légèrement différence. DIsons que ça permet un petit renouvellement pas désagréable à la lecture. Après, c'est un King's Game, on aime ou on déteste !




A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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