Publicité

Accueil / Chroniques Manga & Animé / Chroniques Mangas / Kill la Kill – Tomes 1~3

Publicité

Kill la Kill T1

Kill la Kill – Tomes 1~3

Kill la Kill – Tomes 1~3 Éditeur : Kana
Titre original : Kill la Kill
Dessin : Ryō AKIZUKI
Scénario : Kazuki NAKASHIMA
Traduction : Thibaud DESBIEF
Prix : 6.85 €
Nombre de pages : 180
Date de parution : 20/03/2015

L’académie Honnōji, un lycée dans lequel règne la peur et la terreur. Celui-ci est gouverné par le redoutable conseil des élèves, qui a la particularité d’utiliser des uniformes Goku. Ces derniers leurs permettent d’être plus forts que n’importe qui et d’écraser quiconque se dresse sur leur route. Ryūko Matoi est une fille qui transporte avec elle une moitié de ciseaux géants et recherche le possesseur de l’autre moitié qui s’avère être l’assassin de son père. Dans le but de trouver le meurtrier, Ryūko entre à l’académie Honnōji pour y défier Satsuki Kiryūin, la présidente du conseil des élèves…

Avant d’être un manga, Kill la Kill est avant tout un anime composé de 24 épisodes ainsi que d’une OAV. La production de l’animation est le travail du petit studio TRIGGER fondé récemment par d’anciens membres ayant appartenu au studio GAINAX. La série a connu un certain succès critique et public lors de sa diffusion fin 2013, début 2014. C’est donc tout naturellement qu’une fois n’est pas coutume, la licence est adaptée sur support papier.

L’adaptation est faite par Ryō AKIZUKI (Asura Cryin’, Uchū no Stellvia) au dessin sous la supervision du studio TRIGGER et de Kazuki NAKASHIMA, scénariste de la série animée.

Le manga se compose de 3 tomes publiés entre le 20 mars 2015 et le 20 novembre 2015 chez Kana.

Le moins que l’on puisse dire c’est que, malheureusement, le niveau de dessin et le trait de Ryō AKIZUKI sont loin d’égaler et de rendre hommage à l’excellent chara-design de SUSHIO et aux très beaux décors fait par le studio Pablo. Les personnages sont assez grossiers même si, bien entendu, on les reconnait aisément même s’ils ne possèdent ni le charisme ni l’âme qu’ils peuvent posséder dans l’œuvre originale.

L’adaptation ne faisant que 3 tomes, il paraissait compliqué de couvrir l’intégralité des 24 épisodes. En effet, l’histoire couvre uniquement le premier arc (à peu près 12 épisodes) coupant l’action avec un cliffhanger détestable à la fin du troisième tome. Par conséquent, une fois la lecture finie, on reste sur sa faim…

Comme si ça ne suffisait pas, la mise en scène est brouillonne sur l’ensemble des tomes. Les décors sont avares et les plans s’enchaînent rapidement sans aucune pause mais ce n’est qu’une façon qu’a trouvé l’auteur pour cacher des combats trop rapidement expédiés et une histoire survolée qui peinera à satisfaire la curiosité du lecteur. Il n’y a également aucune prise de risque vis à vis du matériau d’origine mais vu le résultat en suivant stricto sensu le scénario, il ne valait peut-être mieux ne pas trop s’en éloigner.

Point positif, l’édition est bonne. La couverture est souple avec l’illustration de la jaquette qu’on retrouve en bichromie. Cette dernière est, elle, dans un bon papier, mat, lisse et brillant. On notera aussi, la présence de pages couleurs au début de chaque volume comme dans le magazine de prépublication et le reste des pages possèdent une épaisseur correcte, ce qui rend la prise en main agréable.

Le petit bonus : Kana a sorti pour la diffusion du troisième et dernier tome un coffret regroupant les 3 volumes ainsi qu’une carte postale avec une illustration inédite. Sachant que l’éditeur a eu la bonne idée de mettre en vente deux versions de ce coffret : le coffret intégral et le coffret ne contenant que le troisième tome pour les possesseurs des deux premiers. Eh oui, pour une fois, mêmes les acheteurs fidèles ont été récompensés ; un très bon point pour Kana !

DSC_0012 DSC_0019

DSC_0023 DSC_0024

DSC_0026

Feuilletez des milliers de bandes dessinées gratuitement sur Sequencity

Avant d'être un manga, Kill la Kill est avant tout un anime composé de 24 épisodes ainsi que d'une OAV. La production de l'animation est le travail du petit studio TRIGGER fondé récemment par d'anciens membres ayant appartenu au studio GAINAX. La série a connu un certain succès critique et public lors de sa diffusion fin 2013, début 2014. C'est donc tout naturellement qu'une fois n'est pas coutume, la licence est adaptée sur support papier. L'adaptation est faite par Ryō AKIZUKI (Asura Cryin', Uchū no Stellvia) au dessin sous la supervision du studio TRIGGER et de Kazuki NAKASHIMA, scénariste de la série animée. Le manga se…

Pétard mouillé ?

Graphisme - 46%
Histoire - 56%
Mise en scène - 48%
Originalité - 43%
Edition - 72%
Dans son genre - 54%

53%

Guts

Une version manga, au final, plutôt réservée aux aficionados de la série et encore, même eux risquent d'être déçus. Quant aux novices, pas sûr qu'ils trouvent leur compte dans ce qui apparaît comme une simple mise en bouche d'une série qui regorge de qualités.

A propos de Yukionna

Yukionna
Comme dit l'adage, je suis tombée dedans quand j'étais petite en regardant avec assiduité Card Captor Sakura quand ça passait sur une certaine chaîne hertzienne. Fan des Clamp devant l'Éternel, je voue un culte sans modération aux œuvres de Type-Moon et Shaft.

Laisser un commentaire

banner