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Jaco The Galactic Patrolman

Jaco The Galactic Patrolman

Jaco The Galactic Patrolman Éditeur : Glénat
Titre original : Ginga Patrol Jaco
Dessin : Akira TORIYAMA
Scénario : Akira TORIYAMA
Traduction : Fédoua LAMODIERE
Prix : 10.75 €
Nombre de pages : 256
Date de parution : 15/07/2015
Jaco est patrouilleur de la police galactique, et fier de l’être ! Il doit se rendre sur la planète Terre pour prévenir ses habitants de l’arrivée imminente d’un extra-terrestre venu la conquérir.
Mais, maladroit comme il est, il s’écrase sur une petite île où il fait la rencontre d’un vieux scientifique et d’une jeune fille qui vont l’aider à réparer son vaisseau, et à repartir chez lui…

Le retour du patron !
Après 9 ans d’attente, depuis la publication de Nekomajin, Glénat nous propose ce one-shot, publié l’an passé au Japon, qui a tant fait parler de lui car totalement rattaché à l’univers de l’œuvre majeure de l’auteur : Dragon Ball.

En effet, Jaco prend place dix ans avant le début de la saga culte, et fait apparaitre quelques personnages qui seront de nouveau de la partie plus tard.
C’est, d’ailleurs, ce qui fait le sel de ce titre. La façon dont Akira TORIYAMA raccroche les wagons d’un univers qu’il n’a jamais totalement abandonné est assez brillante.

Si ce manga est postérieur à Dragon Ball, et donc à toute la partie épique, il se case complètement dans le côté humoristique de la carrière du mangaka.
Jaco est un personnage cocasse, et son entourage est au diapason. On retrouve l’ambiance déjantée et l’humour caractéristique de l’auteur que l’on a pu apprécier dans Dr. Slump et les premiers volumes de DB. Une sorte de retour aux sources déjà aperçu dans Nekomajin, mais on sentait, alors, TORI-sensei nettement moins inspiré.

Comme pour boucler la boucle, le patrouilleur gaffeur se retrouve propulsé dans l’univers de Dragon Ball Z avec son intégration dans le dernier film de la franchise, La Résurrection de ‘F’, et son rôle, a priori, récurrent dans la récente série Dragon Ball Super.

Ce one-shot est complété par une histoire (Dragon Ball Minus) qui met en scène les parents de Son Goku/Kakarotto, Baddack et Gine, dont on aura beaucoup parlé sur internet car il révèle l’identité de la mère de Goku et raconte les derniers instants de celui-ci sur la planète Vegeta.

Gine (Dragon Ball Minus)    Kakarotto (Dragon Ball Minus)
DRAGON BALL MINUS © Akira TORIYAMA, Bird Studio / Shueisha

Point de vue graphisme on a connu TORIYAMA en meilleur forme.
Il a délaissé, depuis un bon moment, son trait anguleux et fin qui donnait toutes l’intensité aux combats de Dragon Ball pour des lignes plus épaisses et des personnages plus ronds.
De même, ses planches ont perdu en détails et en profondeur. On sent que le mangaka n’a plus rien à prouver et qu’il à toute latitude pour travailler comme il le veut, quand il le veut.

Malgré tout, c’est toujours un plaisir de retrouver les personnages qu’il sait bien croquer. Cet artiste excelle dans l’art de pondre des héros attachants, qu’ils soient adorables ou ombrageux, tout autant que de sortir une némésis angoissante à nulle autre pareille.

jaco-jp

Le petit point noir de ce titre c’est son édition.
On sent le volume fait à la va-vite, sans recherche graphique, avec de gros blancs un peu partout.
La faute à un trop grand format ? En effet, Glénat à fait le choix de l’éditer dans la même collection que l’édition Perfect de Dragon Ball, augmentant, ainsi, artificiellement le prix, et créant des zones vides nettement moins visibles sur un format shônen plus traditionnel…

Un titre drôle, fun, joliment dessiné, qui plaira à tout amateur de shônen humoristique, et particulièrement à ceux qui sont familiers de l’univers des septs boules de cristal.

Le retour du patron ! Après 9 ans d'attente, depuis la publication de Nekomajin, Glénat nous propose ce one-shot, publié l'an passé au Japon, qui a tant fait parler de lui car totalement rattaché à l'univers de l’œuvre majeure de l'auteur : Dragon Ball. En effet, Jaco prend place dix ans avant le début de la saga culte, et fait apparaitre quelques personnages qui seront de nouveau de la partie plus tard. C'est, d'ailleurs, ce qui fait le sel de ce titre. La façon dont Akira TORIYAMA raccroche les wagons d'un univers qu'il n'a jamais totalement abandonné est assez brillante.…

The boss is back !

Graphisme - 62%
Histoire - 59%
Mise en scène - 64%
Originalité - 52%
Edition - 48%
Dans son genre - 65%

58%

Galactic !

Le maitre TORIYAMA revient avec un joli one-shot humoristique bourré de clins d’œil à son œuvre maitresse. Un titre agréable à lire qui ne révolutionnera pas le genre, mais reste une bonne pioche !

A propos de Kubo

Kubo
Enfant de la « génération Club Dorothée », c'est un gros lecteur de mangas shônen, particulièrement ceux issus du Weekly Shônen Jump et des publications Shueisha en général, mais l’âge aidant ses lectures s’orientent de plus en plus vers les seinen.

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