Publicité

Publicité

Jabberwocky – Tome 5

Jabberwocky – Tome 5 Éditeur : Glénat
Titre original : Jabberwocky
Dessin : Masato HISA
Scénario : Masato HISA
Traduction : Akiko INDEI & Pierre FERNANDE
Prix : 9.15 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 28/10/2015

Lily et Sabata mènent l’enquête sur une étrange série de naufrages qui frappent les navires d’une compagnie maritime. Les deux agents du Château d’If s’intéressent tout particulièrement à la créature impliquée dans ces incidents. Certains parlent en effet de Moby Dick, la terrible baleine blanche, le cachalot tueur de la légende… Un cachalot, vraiment ?

Alors qu’ils étaient encore aux prises avec Angoulème dans le tome précédent, les deux héros doivent toujours tenter de sauver Paris d’un attentat meurtrier. Encore une fois, c’est le travail d’équipe qui va être mis en valeur par Masato HISA qui n’hésite pas à mettre le paquet pour assurer le spectacle.

Il y a des explosions, un joli complot, un ennemi qui utilise sa tête mais surtout un final comme on aimerait en voir plus souvent dans tout bon manga qui se respecte. La narration ultra-dynamique donne un punch monstrueux à deux chapitres qui se lisent à une vitesse presque écœurante.

Comme l’auteur s’est encore amélioré dans son utilisation des aplats de noirs, l’action est maintenant parfaitement lisible peu importe la situation. Il n’y a plus de saccades dues à des problèmes de positionnement comme au début de la série. On reconnaît bien chaque personnage et il est très facile de les voir se déplacer.

Dans le nouvel arc entamé par HISA, ce dernier s’attaque à un véritable monument de la littérature puisqu’il va réutiliser Moby Dick à sa sauce. Pour lui, la gigantesque baleine n’était autre… qu’un dinosaure ! Comme d’habitude, l’auteur sait réutiliser les personnages qu’il faut mais aussi comment les adapter à son univers (cf. la très bonne réutilisation du personnage de Starbuck).

Evénement historique, littérature, mythes urbains, rien ne semble arrêter Masato HISA et sa volonté de mettre des dinosaures un peu partout dans ce qui a marqué la culture générale et l’histoire de notre société moderne. En réutilisant les éléments les plus intéressants et en y ajoutant son grain de sel, il parvient à proposer une œuvre étonnante, originale et complète au possible.

On notera que ce cinquième tome semble revenir à une édition un peu meilleure (même si c’est toujours pas ça, surtout quand on voit le prix de vente). Plus de possibilité de plier le livre en quatre mais le papier reste quand même relativement transparent par moment (ce qui n’est vraiment pas terrible quand le style de dessin sur base sur le contraste entre les noirs).

Jabberwocky en est à son cinquième volume et force est de constater que la série continue à monter en puissance et propose des arcs de mieux en mieux construits. Les personnages ont une alchimie quasi parfaite et difficile maintenant de les imaginer l’un sans l’autre. C’est un duo de choc qui devrait nous accompagner pendant encore au moins deux tomes.

Alors qu’ils étaient encore aux prises avec Angoulème dans le tome précédent, les deux héros doivent toujours tenter de sauver Paris d’un attentat meurtrier. Encore une fois, c’est le travail d’équipe qui va être mis en valeur par Masato HISA qui n’hésite pas à mettre le paquet pour assurer le spectacle. Il y a des explosions, un joli complot, un ennemi qui utilise sa tête mais surtout un final comme on aimerait en voir plus souvent dans tout bon manga qui se respecte. La narration ultra-dynamique donne un punch monstrueux à deux chapitres qui se lisent à une vitesse presque…

Ciel mon Paris !

Graphisme - 75%
Histoire - 81%
Mise en scène - 85%
Originalité - 83%
Edition - 48%
Dans son genre - 88%

77%

Dino Fever

Bientôt 1000 pages que l'on peut apprécier les talents de Masato HISA et ce cinquième tome en est une démonstration de plus. Avec des histoires bien écrites, des personnages travaillés et un dessin qui se bonifie avec le temps, Jabberwocky s'inscrit durablement dans les seinen incontournables disponibles chez Glénat.

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

Laisser un commentaire

banner