Publicité

Accueil / Chroniques Manga & Animé / Chroniques Mangas / I Dream of Love – Tome 2

Publicité

I dream of love alaune

I Dream of Love – Tome 2

I Dream of Love – Tome 2 Éditeur : Tonkam
Titre original : I dream of love
Dessin : Arina TANEMURA
Scénario : Arina TANEMURA
Traduction : Frederic MALET & Julia BRUN
Prix : 6.99 €
Nombre de pages : 168
Date de parution : 26/08/2015

Découvrez l’histoire de Chikagé, 31 ans, très jolie célibataire redevenue adolescente grâce au pouvoir de « l’Idream ». C’est sous les traits d’Akari, une idol de 15 ans qu’elle fait ses débuts à la télévision. Elle va devoir affronter Yuko afin d’intégrer les productions de Hibiki. Tokita, seul camarade de Chikagé à connaître son secret, n’arrive pas à oublier les sentiments qu’il éprouve pour elle depuis le collège !

Pour bien remettre ce titre en perspective, il faut savoir qu’I dream of Love d’Arina Tanemura a été publié dans un magazine ayant pour cible des jeunes femmes, il est donc traité différemment de ses précédentes œuvres tout en gardant quand même une empreinte de son style. Déjà, on retrouve l’univers des idoles qui rappellera forcément celui de Full Moon sachant que, à l’inverse de son héroïne de l’époque, Chikagé rajeunit en se transformant.

En fait, ce titre est une réflexion sur le temps qui passe et qui ne revient pas, sur les regrets, le passage de l’enfance à l’âge adulte et à tout ce qui peut changer, à commencer par soi-même. Dans cette histoire, personne n’est heureux d’avoir grandi, l’introduction du tome est donc un souvenir de Tokita à l’époque du lycée, des erreurs qu’il a commises et qu’il voudrait effacer. Il y a clairement des choses non réglées du côté des adultes de ce manga, surtout des sentiments enfouis qui ne demandent qu’à sortir.

Est-ce cela qui a changé Chikage ? On ne comprend pas vraiment comme la star du lycée, gentille, adulée, populaire a pu changer à ce point pour devenir une adulte ennuyeuse, incapable de choisir une tenue pour sa prochaine scène et terriblement engluée dans les conventions sociales. C’est en ça que le titre est intéressant et surtout s’adresse à un lectorat plus âgé, plus réceptif à ce genre de problématiques. Lorsqu’elle devient Akari, la jeune idole, elle retrouve cette joie de vivre qui l’avait quittée, preuve que ce qui pose problème n’est pas sa personnalité, mais sa façon d’être en tant qu’adulte.

Arina Tanemura nous propose un titre qui se lit très facilement, les deux univers sont bien équilibrés entre les adultes d’un coté, leurs regrets, leur travail pour changer les choses, et les jeunes de l’autre avec le coté art et spectacle et une vie encore à faire. On se doute du résultat final mais la sauce prend quand même. S’il y a bien une chose sur laquelle l’auteure n’a pas changé, c’est bien le caractère de ses héroïnes : d’apparence timides et réservées, elles sont étonnamment déterminées, au point de faire des folies et des merveilles.

Pour bien remettre ce titre en perspective, il faut savoir qu'I dream of Love d'Arina Tanemura a été publié dans un magazine ayant pour cible des jeunes femmes, il est donc traité différemment de ses précédentes œuvres tout en gardant quand même une empreinte de son style. Déjà, on retrouve l'univers des idoles qui rappellera forcément celui de Full Moon sachant que, à l'inverse de son héroïne de l'époque, Chikagé rajeunit en se transformant. En fait, ce titre est une réflexion sur le temps qui passe et qui ne revient pas, sur les regrets, le passage de l'enfance à l'âge adulte et à tout ce…

Pampulilu, Pimpulu

Graphisme - 72%
Histoire - 64%
Mise en scène - 61%
Originalité - 50%
Edition - 58%
Dans son genre - 69%

62%

Pam, Pum, Pam

Difficile de ne pas sentir le réchauffé de l'univers de FullMoon mais difficile aussi de ne pas se sentir proche de Chikage qui souhaite revenir à une époque ou la vie était plus simple pour elle. Trop de regret pour ne pas avoir envie de savoir comment les différents protagonistes vont s'en sortir et puis Arina ne déçoit jamais.

A propos de Marcy

Juste un chat qui traine partout, fan de Sailormoon devant l'éternel, spécialiste du glauque et du déviant, chose étrange: ne travaille pas/plus dans le monde de l'animation.

Laisser un commentaire

banner