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Dossier Boichi

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Hurlements (Black Box)

Hurlements (Black Box) Éditeur : Black Box
Titre original : Akai Imôto
Dessin : Masaya HOKAZONO
Scénario : Masaya HOKAZONO
Traduction : Crea Corp.
Prix : 10.9 €
Nombre de pages : 216
Date de parution : 23/09/2015

Une jeune fille qui apparaîtra à quiconque regardera une vidéo, un agent immobilier qui fait la promotion d’un vieux bâtiment abandonné, le fantôme d’une jeune fille qui revient traquer des étudiants…
Cinq histoires si terrifiantes qu’elles vous feront perdre la raison à grand coup de… Hurlements !

Premier titre horrifique de l’éditeur Black Box, Hurlements (Akai Imôto) de Masaya HOKAZONO nous convie à la lecture de cinq histoires angoissantes, dans un style purement japonais.

Sont au programme : La fille écarlate, Légende urbaine, Ma vie avec les morts, Mob [La Foule] parties 1 et 2, et Innocente.
Entre vidéo qui porte malheur, appartement et bâtiment hantés, héros que les morts ne quittent pas, et spectres qui s’accrochent et poussent au suicide, Hurlements nous en offre à toutes les sauces !

Les histoires sont assez inégales dans leur intérêt, alternant le sympathique et l’anecdotique. Mais, dans l’ensemble, l’ouvrage se lit sans problème, les personnages étant plutôt bien traités, et la narration assez fluide. Comme dans tout bon ouvrage d’horreur on ne peut s’empêcher de suivre les récits pour connaitre le sort (souvent funeste) réservé aux protagonistes.

On retrouve beaucoup de lieux communs de l’horreur japonaise, si bien qu’on est en territoire connu, même si notre culture du genre ne dépasse pas les quelques long-métrages qui sont arrivés jusqu’à nous.

Le style graphique de Masaya HOKAZONO est, quant à lui, plutôt moyen, et ses cases plutôt vides. On n’est pas au niveau d’un ITÔ, loin de là, mais ses planches restent lisibles et agréables.

Point de vue édition, une fois de plus on est déçu du résultat du travail de l’éditeur.
Si on peut accepter l’absence de jaquette, après tout d’autres le font aussi sans que ce soit choquant (IMHO, Le Lézard Noir), comment passer sous silence les bords d’impression quand tout le reste de l’industrie est capable d’imprimer en pleine page ? Comment accepter ces noirs qui manquent singulièrement de densité, et sont beaucoup trop fades ?
Il y a encore de gros axes d’amélioration pour, enfin, avoir une édition techniquement acceptable, et à la hauteur du prix demandé (10,90€).

Par contre, il semble important de souligner que Black Box s’est bien amélioré question mise en page des couvertures. A ses débuts, elles se ressemblaient toutes et étaient bien fades, mais depuis quelques temps chaque titre à sa propre identité, Hurlements y compris, ce qui est très positif, d’autant que les visuels sont agréables.

Loin d’égaler les maîtres du genre, ce one-shot horrifique de Masaya HOKAZONO reste un manga agréable, sans prétention, qui fera passer un bon moment à tout amateur d’angoisse nippone.

Premier titre horrifique de l'éditeur Black Box, Hurlements (Akai Imôto) de Masaya HOKAZONO nous convie à la lecture de cinq histoires angoissantes, dans un style purement japonais. Sont au programme : La fille écarlate, Légende urbaine, Ma vie avec les morts, Mob [La Foule] parties 1 et 2, et Innocente. Entre vidéo qui porte malheur, appartement et bâtiment hantés, héros que les morts ne quittent pas, et spectres qui s'accrochent et poussent au suicide, Hurlements nous en offre à toutes les sauces ! Les histoires sont assez inégales dans leur intérêt, alternant le sympathique et l'anecdotique. Mais, dans l'ensemble, l'ouvrage se lit sans problème, les…

In horror we trust

Graphisme - 41%
Histoire - 55%
Mise en scène - 60%
Originalité - 49%
Edition - 28%
Dans son genre - 57%

48%

Scream !

Un manga sans grande prétention qui vous fera passer un agréablement moment. Pas particulièrement terrifiant, mais qui reste un digne représentant de l'angoisse à la japonaise.




A propos de Kubo

Kubo
Enfant de la « génération Club Dorothée », c'est un gros lecteur de mangas shônen, particulièrement ceux issus du Weekly Shônen Jump et des publications Shueisha en général, mais l’âge aidant ses lectures s’orientent de plus en plus vers les seinen.

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