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Les Gouttes de Dieu – Tomes 37 & 38

Les Gouttes de Dieu – Tomes 37 & 38 Éditeur : Glénat
Titre original : Kami no shizuku
Dessin : Shu OKIMOTO
Scénario : Tadashi AGI
Traduction : Anne-Sophie THEVENON
Prix : 9.15 €
Nombre de pages : 208
Date de parution : 15/07/2015

La quête du 11e apôtre se poursuit en Espagne, Tomine étant toujours sur sa piste en compagnie de Sonia et de la mère de celle-ci. Shizuku, après son entrevue avec Honoka, a la surprise de tomber sur Loulan, et de découvrir qu’elle a été adoptée par Charles Watkins. Mais la rencontre laisse un goût amer au jeune homme. Non seulement Loulan est désormais à peu près aussi avenante qu’Issei, mais de plus, son talent désormais époustouflant le renvoie à ses propres limites. Et arrive le moment de la confrontation à la résidence Kanzaki…

Shizuki et Issei continuent, chacun de leur côté, leur recherche du onzième apôtre dans deux volumes dans la plus pure tradition de la série. On suit chacun des deux hommes en parallèle : le fils Kanzaki résout des problèmes de coeur alors que le jeune Tomine, fidèle à son caractère snob, officie dans des réceptions pour les riches. Jamais l’écart entre les styles de vie n’aura été aussi important. Le soleil couchant qu’ils recherchent se trouve en Espagne mais ne sera pas particulièrement facile à trouver.

On commençait à avoir l’habitude mais c’est de plus en plus vrai au fil des tomes : le cheminement pour arriver à chaque apôtre est long, très long. Même si on est à l’avant dernier et que les auteurs veulent faire durer leur série le plus longtemps possibles, cela fait presque quatre tomes que les deux héros recherchent l’apôtre dans une narration qui devient redondante tant ses ressorts ont été usés.

Le point positif, c’est que le lecteur n’est pas en territoire inconnu mais le souci, c’est qu’une sorte de lassitude s’installe (et ce, même quand on sait qu’il ne reste que six tomes…). Artistiquement parlant, le titre est une belle réussite. Les auteurs travaillent toujours aussi le ressenti des vins, que ce soit par l’un ou l’autre. Agi intègre une véritable poésie aux descriptions qui viennent sublimer les représentations d’Okimoto.

Au final, on a une série qui se lit plus par habitude que par envie. Certes, on aimerait toujours connaître le résultat du duel après tant d’année mais tout ce qui mène à ce résultat semble de plus en plus dérisoire. Dommage quand on voit la quantité de travail abattue par le scénariste en ce qui concerne la documentation sur les vins et la diversité des situations qu’il tente de décrire.

Vous reprendrez bien un petit verre, non ?

Graphisme - 81%
Histoire - 25%
Mise en scène - 33%
Originalité - 50%
Edition - 58%
Dans son genre - 68%

53%

Rouge !

Deux tomes un peu longuets et qui ne font avancer l'histoire que très lentement. Un peu comme le vin, chaque arc prend du temps avant de libérer son potentiel.




A propos de Ours256

Ours256

J’aime bien regarder des trucs chelous… et les langues aussi.

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