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FateZero7

Fate/Zero – Tome 7

Fate/Zero – Tome 7 Éditeur : Ototo
Titre original : Fate/Zero
Dessin : SHINJIRO
Scénario : TYPE-MOON
Traduction : Nicolas PUJOL
Prix : 7.99 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 23/04/2015

Entre les servants ne désirant que concrétiser leurs idéaux, ceux ne vivant que pour satisfaire leurs désirs les plus vils et ceux n’ayant pour but que de trouver un sens à leur existence, la guerre sainte fait rage au sein de la ville de Fuyuki. Après la disparition d’Assassin, chaque servant se prépare à la suite des combats, mais Caster décide de procéder à l’invocation d’une créature surpuissante après la destruction de son refuge par Rider…

Alors qu’on avait eu pas mal de baston dans le sixième volume, le septième vient servir de transition avec une réorganisation des forces en présence. Avec la menace Caster qui commence à se faire de plus en plus présente, ce n’était pas de refus !

C’est d’ailleurs, une fois de plus, par ce personnage que passe la meilleure partie du volume. Sa vision du monde est tout à fait singulière, un peu comme celle de son master qui voit l’art divin (et donc une manifestation divine) dans les actes de barbarie qu’il commet. Evidemment, découper des gens et les ré-assembler en cadavre, c’est faire preuve de miséricorde, tout le monde le sait !

Comme d’habitude, le gros point faible de Fate/Zero reste ses dialogues beaucoup trop lourd. SHINJIRO a du mal à diluer un peu sa masse de textes pendant les transitions, ce qui est un peu dommage puisque ça vient entraver la lecture et casser un peu le rythme d’une série qui est censé frapper fort.

Les changements dans les alliances se font de plus en plus stratégiques même si certains refusent catégoriquement de s’abaisser à se joindre à un groupe. Le duo formé par Kotomine et Tokiomi reste le plus intéressant de la série. L’un est le cerveau et l’autre les muscles, servants ou non, ils valent le détour. Bon après, Assassin et Archer, ça donne un sacré mix et des possibilités tout aussi nombreuses.

Alors qu’on avait eu pas mal de baston dans le sixième volume, le septième vient servir de transition avec une réorganisation des forces en présence. Avec la menace Caster qui commence à se faire de plus en plus présente, ce n’était pas de refus ! C’est d’ailleurs, une fois de plus, par ce personnage que passe la meilleure partie du volume. Sa vision du monde est tout à fait singulière, un peu comme celle de son master qui voit l’art divin (et donc une manifestation divine) dans les actes de barbarie qu’il commet. Evidemment, découper des gens et les ré-assembler…

Pervers un jour...

Graphisme - 71%
Histoire - 58%
Mise en scène - 23%
Originalité - 52%
Edition - 65%
Dans son genre - 75%

57%

Coupé !

Fate/Zero est un titre toujours très joli mais parfois difficile à suivre. Le volume 7 est riche en narration, peut-être un peu trop pour être vraiment digeste. La bonne nouvelle, c’est que sa fin annonce un huitième tome épique.

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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