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Fairy Tail Blue Mistral – Tome 1

Fairy Tail Blue Mistral – Tome 1 Éditeur : Pika Édition
Titre original : Fairy Tail - Blue Mistral
Dessin : Rui WATANABE
Scénario : Rui WATANABE & Hiro MASHIMA
Traduction : Anne-Sophie THEVENON
Prix : 6.95 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 24/06/2015

Wendy et Carla partent en mission seules, pour répondre à une requête un peu spéciale : un certain « Ryû » demande qu’on lui envoie un chasseur de dragons. Arrivées sur place, elles comprennent pourquoi. Les habitants du village sont terrifiés par un certain fantôme de dragon. Plus de dix personnes ont déjà disparues. Mais sur place, pas de Ryû pour lui expliquer la situation. Heureusement, Wendy est prise en charge par Yoshino, une magicienne du même âge, qui refuse de croire qu’un dragon est à l’origine du problème. Mais c’est alors qu’un hurlement lugubre se fait entendre du côté de la vallée voisine, qu’on dit hantée par le fantôme d’un dragon terrassé un siècle plus tôt…

Autant le dire tout de suite, Blue Mistral, c’est côté obscur de Wendy. Alors que le tome 44 de Fairy Tail nous la montrait sous son meilleur jour, le premier volume de ce spin off est une vraie calamité.

C’est difficile de trouver un quelconque point positif à cette série mais je vais essayer quand même. Quand on y réfléchit, le but d’un spin off est d’étendre l’univers de la série originale et dans une certaine mesure, Blue Mistral le fait.

Le problème, vous l’aurez compris, c’est qu’il le fait mal. Wendy est une gamine insupportable sortie des pires shôjo que l’on a pu lire. Elle n’a rien du personnage déterminé, volontaire et surtout courageux que l’on connaît. C’est comme si Fairy Tail n’existait pas et que WATANABE nous proposait une réécriture du personnage. Malheureusement, elle le rend insipide plus qu’autre chose…

L’histoire, elle aussi, est anecdotique. On nous présente ce qui serait une mission que la jeune membre de Fairy Tail aurait entreprise toute seule. Pour quelqu’un avec son niveau de magie, on était en droit de s’imaginer un problème plus compliqué à résoudre. Le développement est tellement prévisible que l’on peut presque lire les 10 premières pages et les 10 dernières pour avoir une idée de ce que ça vaut… (soit rien).

Graphiquement, c’est juste une horreur. Le dessin n’est pas beau et très (trop) vide. Il mélange shôjo enfantin pour les personnages avec du shônen pour les décors et les pouvoirs. Cependant, Rui WATANABE ne maîtrise clairement aucun des deux et les problèmes de proportions sont flagrants et je ne vous parle même pas de l’utilisation calamiteuse des trames…

Pour ma part, j’ai du mal à concevoir comment MASHIMA a pu autoriser un tel « truc ». Il n’y a rien à sauver dans ce premier spin off et si les autres sont du même niveau, je dois vous avouer que j’ai très très peur de ce qui va arriver…

Autant le dire tout de suite, Blue Mistral, c’est côté obscur de Wendy. Alors que le tome 44 de Fairy Tail nous la montrait sous son meilleur jour, le premier volume de ce spin off est une vraie calamité. C’est difficile de trouver un quelconque point positif à cette série mais je vais essayer quand même. Quand on y réfléchit, le but d’un spin off est d’étendre l’univers de la série originale et dans une certaine mesure, Blue Mistral le fait. Le problème, vous l’aurez compris, c’est qu’il le fait mal. Wendy est une gamine insupportable sortie des pires shôjo…

Maquillage et crustacés.

Graphisme - 10%
Histoire - 26%
Mise en scène - 18%
Originalité - 12%
Edition - 68%
Dans son genre - 15%

25%

Cra-Cra

Au final, Blue Mistral, c’est un trait raté, une histoire timbre poste sans intérêt et la réécriture ridicule d’un personnage que MASHIMA avait réussi à re-dynamiser. Bref, à éviter. 

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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