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Dusk Maiden of Amnesia - Tome 9

Dusk Maiden of Amnesia – Tome 9

Dusk Maiden of Amnesia – Tome 9 Éditeur : Kana
Titre original : Tasogare Otome×Amnesia
Dessin : MAYBE
Scénario : MAYBE
Traduction : Thibaud DESBIEF
Prix : 7.45 €
Nombre de pages : 194
Date de parution : 16/10/2015

Yukariko Kanoe, la grand-mère de Kirie, continue ses révélations à propos de la mort de sa grande soeur Yûko…

La fin du tome 8 nous laissait sur une scène dramatique dans laquelle la sœur de Yûko s’apprêtait à révéler le fin de l’histoire sur le secret de sa mort. C’est tout naturellement que le neuvième tome s’ouvre alors, sur un flashback pour nous raconter ce terrible événement.

Ainsi, durant 4 chapitres, les circonstances de la mort de Yûko nous sont montrées et il nous est expliqué également pourquoi elle s’est retrouvée sous la forme d’un fantôme hantant l’école où elle avait étudié. Le cinquième chapitre ramène le lecteur dans le présent, Yûko prend conscience de la réalité et raconte ce qu’il s’est passé à son cher Teiichi, puis la solitude dans laquelle elle s’est retrouvée toutes ces années dans l’attente de cette vérité.

Peu d’humour pour reposer le lecteur dans ce tome. Les précédents chapitres en étaient parsemés ici et là pour alléger la lecture. Mais arrivé à ce moment important de l’histoire, place uniquement au drame et à l’horreur. Pour clore le volume, 2 chapitres hors-série nous sont malgré tout proposés pour détendre l’atmosphère et nous préparer au dixième et ultime tome de la série.

MAYBE a toujours l’art de maîtriser, avec un talent certain, le noir et blanc. Certaines double-pages réalisées au pinceau donnent bien le ton horrifique de la situation représentée. Il use de beaucoup d’angles de vue en contre-plongée et de gros plans des personnages pour bien représenter leur angoisse.
Omniprésence du noir mais réparti avec justesse. Des touches de blanc apportent un peu de clarté dans ce volume plutôt sombre. Le trait est anguleux pour les personnages et peu de décors. On se concentre sur les sentiments des personnages. L’auteur pose une ambiance et joue là-dessus pour faire avancer le scénario.

Le noir étant omniprésent dans cet ouvrage, il fallait un papier qui ne transperce et ne bave pas. C’est chose faite, même si c’est un papier plutôt fin et souple, les noirs sont bien marqués et ne bavent pas. La jaquette est souple et si on l’enlève, on peut découvrir un autre dessin différent en noir et blanc. Les 2 premières pages du volume sont deux illustrations en couleur imprimées sur papier glacé. Unique bémol et ce, depuis le premier tome, le « Journal de tout ce qui passe » bonus que l’on retrouve sur la dernière page, possède toujours une police en très petit caractère et n’est pas agréable à lire.

La fin du tome 8 nous laissait sur une scène dramatique dans laquelle la sœur de Yûko s'apprêtait à révéler le fin de l'histoire sur le secret de sa mort. C'est tout naturellement que le neuvième tome s'ouvre alors, sur un flashback pour nous raconter ce terrible événement. Ainsi, durant 4 chapitres, les circonstances de la mort de Yûko nous sont montrées et il nous est expliqué également pourquoi elle s'est retrouvée sous la forme d'un fantôme hantant l'école où elle avait étudié. Le cinquième chapitre ramène le lecteur dans le présent, Yûko prend conscience de la réalité et raconte ce…

Mystère résolu ?

Graphisme - 69%
Histoire - 67%
Mise en scène - 65%
Originalité - 60%
Edition - 63%
Dans son genre - 70%

66%

Solitude

Le précédent volume avait déjà annoncé la couleur. Sans surprise le passé de l'héroïne étant ce qu'il est, ce neuvième tome est très sombre et les deux dernières planches du chapitre principal le confirment fermant le volume de manière brutale. Mais qu'est-ce qui nous attends pour la suite ?

A propos de Yukionna

Yukionna
Comme dit l'adage, je suis tombée dedans quand j'étais petite en regardant avec assiduité Card Captor Sakura quand ça passait sur une certaine chaîne hertzienne. Fan des Clamp devant l'Éternel, je voue un culte sans modération aux œuvres de Type-Moon et Shaft.

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