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Roto12

Dragon Quest – Emblem of Roto – Tome 12

Dragon Quest – Emblem of Roto – Tome 12 Éditeur : Ki-oon
Titre original : DRAGON QUEST - Roto no Monshô
Dessin : Kamui FUJIWARA
Scénario : Kamui FUJIWARA
Traduction : Fédoua LAMODIERE
Prix : 6.6 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 11/06/2015

Arus, revenu à la vie grâce à une feuille d’Yggdrasil, décide de reprendre l’entraînement dans la tour des Mirages pour se hisser au niveau de Jagan ! Reste à présent à trouver une arme capable de rivaliser avec l’épée de l’Élu. C’est au Jipang, le légendaire pays d’or, que le héros et ses compagnons accostent en quête d’orichalque, un matériau d’une grande rareté qu’on surnomme le métal des dieux. Mais dès leur arrivée, les ennuis commencent…

Arus n’a décidément aucun moment de répit. Après être mort une fois, il continue à se mettre en danger en se lançant à la recherche d’un métal qui lui permettra de faire forger une épée d’une puissance supérieure à celle de l’épée de Roto. Il va vite se rendre compte qu’il ne peut jamais rien obtenir sans combattre un monstre. Pour le coup, c’est une hydre démoniaque qui va se dresser sur son chemin.

Autant le dire tout de suite, ce combat est long. Il occupe d’ailleurs pratiquement tout le volume mais Kamui FUJIWARA se débrouille assez bien pour nous proposer un affrontement dynamique, sans temps mort et avec pas mal de rebondissements. A chaque fois qu’on croit que nos amis vont réussir à vaincre l’hydre, cette dernière parvient à évoluer et à devenir plus forte.

On voit aussi clairement que l’auteur écrit pour chacun de ses personnages. Pendant le combat, personne n’est en reste et chacun à le droit à son petit moment de gloire. Poron en met plein la vue avec sa magie, Arus fait voler son épée… Même la petite fée Tia possède un rôle capital cette fois-ci, c’est pour dire !

Du point de vue du bestiaire, l’hydre s’avère particulièrement coriace, peut-être plus que tous les monstres rencontrés par nos héros jusqu’ici. Leur difficulté à la terrasser montre deux choses : déjà qu’il y a des monstres encore trop forts pour que nos héros s’y risquent seuls mais aussi qu’ils ont encore une petite marge de progression (il reste quand même 9 tomes donc on serait tenté de dire que c’est normal).

L’édition de Ki-oon est à la hauteur de l’éditeur. Même si sa collection shônen à le droit à des ouvrages un peu plus petits, ils sont traités avec le même soin que leurs grands frères de la collection seinen. C’est agréable à tenir en main, ce n’est pas trop lourd et c’est même assez souple pour ne pas trop fatiguer les doigts !

Arus n’a décidément aucun moment de répit. Après être mort une fois, il continue à se mettre en danger en se lançant à la recherche d’un métal qui lui permettra de faire forger une épée d’une puissance supérieure à celle de l’épée de Roto. Il va vite se rendre compte qu’il ne peut jamais rien obtenir sans combattre un monstre. Pour le coup, c’est une hydre démoniaque qui va se dresser sur son chemin. Autant le dire tout de suite, ce combat est long. Il occupe d’ailleurs pratiquement tout le volume mais Kamui FUJIWARA se débrouille assez bien pour nous…

Arus, il a l'oeil du tigre !

Graphisme - 68%
Histoire - 54%
Mise en scène - 75%
Originalité - 42%
Edition - 75%
Dans son genre - 77%

65%

Cou-pée

Le douzième tome des aventures d’Arus est plutôt bon. Même s’il n’est qu’un gigantesque combat, il a le mérite d’avoir du rythme et de la variation. Le trait dynamique de Kamui FUJIWARA (pourtant très différent de ce que l’on peut voir dans Unlucky Young Men) fait des merveilles et permet une narration fluide pour une série qui possède un charme d’antan qui est loin d’être désagréable.

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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