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Diamond is Unbreakable – Tome 2

Diamond is Unbreakable – Tome 2 Éditeur : Tonkam
Titre original : Diamond is CRASH
Dessin : Hirohiko ARAKI
Scénario : Hirohiko ARAKI
Traduction : Satoko FUJIMOTO
Prix : 6.99 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 23/09/2015

Koichi a été frappé par « l’arc et la flèche », l’artefact que recherche Jotaro. Pour lui venir en aide, Josuke n’a d’autre choix que d’affronter Okuyasu Nijimura et son stand «The Hand». Il est capable de tronquer une parcelle de l’espace et de la projeter dans une autre dimension. Josuke parvient cependant à survivre et pénètre dans la vieille maison où se cache le frère aîné d’Okuyasu.

Si l’éditeur révèle la nature du stand d’Okuyasu, ce n’est pas pour rien. Alors qu’on s’attendait à un combat assez long et compliqué pour Josuke, ce dernier parvient à vaincre le pouvoir de The Hand presque trop facilement et surtout trop rapidement. En quelques pages, on passe à l’ennemi suivant qui possède un stand beaucoup plus efficace quand il s’agit de tuer des gens.

Josuke va donc devoir faire face à Bad Company, un stand sorti tout droit d’une chambre d’enfant puisqu’il est composé de dizaines de petits soldats qui travaillent en équipe pour abattre la même cible. Comme toutes les armées, ils possèdent aussi des véhicules et l’armement qui va avec. Fans de Toy Commander (un jeu sorti sur l’excellente Dreamcast), ce stand devrait vous rendre un peu nostalgiques.

L’histoire évolue donc petit à petit et un nouvel antagoniste apparaît vers la fin du tome. Il semble que DIO n’ait pas fini d’ennuyer les descendants des Joestar puisqu’une fois de plus, il est responsable de leur combat. Comment ? Pourquoi ? Allez lire le tome et vous le saurez.

Ainsi, même si cette nouvelle partie de Jojo peut se lire de manière indépendante, elle garde des liens très forts avec la précédente. Que ce soit la présence de Jotaro, de son lien de parenté très particulier avec Josuke ou même du « fantôme » de DIO qui plane, les fans ne seront pas perdus ou décontenancés.

Les nouveaux lecteurs devraient éviter de commencer par Diamond is Unbreakable et ce, malgré le petit résumé en début de tome. L’univers de Jojo est tellement riche (Stardust Crusader, la saison 3, en particulier) qu’il serait dommage de se spoiler certains éléments clés. Tous les tomes étant disponibles chez Tonkam, il n’y a aucune excuse !

Graphiquement, il n’y a pas encore de grande différence avec Stardust Crusaders. Les personnages ont un design toujours singulier qui permet de les reconnaître au premier coup d’oeil mais surtout de ne pas les oublier. Les créations d’ARAKI ont ce petit « jenesaisquoi » qui en fait des êtres à part, qui fait qu’on a envie de continuer à les suivre le plus longtemps possible. Après, aucun méchant n’a encore le charisme de DIO mais il faut dire que l’on a encore pas vu le véritable ennemi de cette partie…

Si l’éditeur révèle la nature du stand d’Okuyasu, ce n’est pas pour rien. Alors qu’on s’attendait à un combat assez long et compliqué pour Josuke, ce dernier parvient à vaincre le pouvoir de The Hand presque trop facilement et surtout trop rapidement. En quelques pages, on passe à l’ennemi suivant qui possède un stand beaucoup plus efficace quand il s’agit de tuer des gens. Josuke va donc devoir faire face à Bad Company, un stand sorti tout droit d’une chambre d’enfant puisqu’il est composé de dizaines de petits soldats qui travaillent en équipe pour abattre la même cible. Comme toutes…

Main dans la main

Graphisme - 70%
Histoire - 66%
Mise en scène - 67%
Originalité - 80%
Edition - 65%
Dans son genre - 75%

71%

Crac

Quand on lit Diamond is Unbreakable en parallèle à Steel Ball Run, ce qu’on remarque le plus, c’est la différence de dessin entre les deux oeuvres. Le contenu n’ayant absolument pas changé en ce qui concerne sa qualité. Les combats entre utilisateurs de stand sont toujours intelligents, fous, imprévisibles et tendus. La maîtrise graphique d’ARAKI s’est clairement bonifiée avec le temps et je suis sûr qu’on la verra se développer au fil des tomes.

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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