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La Cité des Esclaves 4

La Cité des esclaves – Tome 4

La Cité des esclaves – Tome 4 Éditeur : Casterman
Titre original : Dorei-ku - Boku to 23 Nin no Dorei
Dessin : Hiroto OOISHI
Scénario : Shinichi OKADA
Traduction : Kayo SATO & Julien DELESPAUL
Prix : 7.95 €
Nombre de pages : 184
Date de parution : 10/06/2015

Plongez dans le passé de Ryûô, alias Jamaïque de Printemps, le personnage qui tire les ficelles du jeu mortel auquel se livrent les personnages ! Découvrez quelles motivations secrètes l’ont poussé à devenir le maître machiavélique qu’il est désormais, remontez dans le passé jusqu’à sa première rencontre avec Julia ! Les plus curieux se verront enfin satisfaits en découvrant l’origine scientifique du SCM ! Un nouveau tome aux nombreuses révélations, pour un puzzle qui prend forme, lentement et cruellement, avec toutes ces nouvelles pièces !

Le troisième tome nous apprenait qu’un certain Ryûô manipulait de nombreuses personnes dans le but de se faire de plus en plus d’esclaves. Pour cette quatrième itération de la série d’OOISHI et OKADA, on plonge dans son passé. Via le passé de Julia, on apprend comment il en est venu utiliser le SCM et pourquoi.

Ryûô était un personnage intéressant, intrigant même avec une intelligence plutôt élevée pour quelqu’un de son âge. Cependant, le flashback vient un peu casser le mythe en révélant une raison banale. Quand on y réfléchit, il utilise une méthode assez efficace pour atteindre son but mais compte tenu du build up des auteurs, on s’attendait forcément à mieux.

Julia, elle, devient un personnage « pantin ». Elle n’a aucune personnalité, aucun intérêt réel. Manipulée par Ryûô, elle n’aspire à rien d’autre, elle se laisse faire et s’amourache même de sa condition d’esclave (Syndrome de Stockholm, quand tu nous tiens…). Est-ce que les auteurs tentent de nous montrer un effet secondaire du SCM ? Peut-être. En tout cas, elle fait presque de la peine à voir, incapable de vivre par elle-même.

Dans la deuxième partie du tome, c’est l’origine du SCM qui est à l’honneur via l’histoire du chien qui en est le porteur. Ce dernier a été éloigné de sa maîtresse et s’est retrouvé chez le professeur qui a conçu l’appareil. Alors qu’à l’origine, il était fait pour faciliter le dressage des animaux, un étudiant a vite eu l’idée de détourner son utilisation afin de faire de l’argent. Eh oui, c’est le nerf de la guerre, comme toujours.

Oui maître, très bien maître.

Graphisme - 67%
Histoire - 42%
Mise en scène - 41%
Originalité - 30%
Edition - 65%
Dans son genre - 50%

49%

Ziiing

Malheureusement, c’est très (trop) peu d’originalité que l’on retrouve dans ce quatrième tome de La Cité des esclaves qui perd un peu de son intérêt. Les explications proposées par les auteurs font le minimum syndical me se contentent de ça. Il n’y a pas de prise de risques dans la narration et plus aucun personnage qui serait digne de « mener » la série. C’est clairement dommage venant d’une série qui promettait via ses premiers tomes. 




A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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