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BloodLad13

Blood Lad – Tome 13

Blood Lad – Tome 13 Éditeur : Kurokawa
Titre original : Blood Lad
Dessin : Yûki KODAMA
Scénario : Yûki KODAMA
Traduction : Frédéric MALET
Prix : 7.65 €
Nombre de pages : 208
Date de parution : 08/10/2015

La lutte contre Akim et ses sbires s’organise mais Staz et Wolf vont devoir s’entraîner dur ! Afin de stopper Akim, Staz et Wolf se rendent dans le nord du monde des démons et vont vite découvrir que toute la zone a été complètement ravagée par Burgundy ! Un combat éclate et, alors que les deux amis sont en difficulté, un vieil homme super-funky apparaît tout à coup et met aussitôt Burgundy à terre… Pendant ce temps, Bell est au Japon, en train de se prélasser dans une source thermale afin d’oublier ses peines de coeur.

L’entraînement démarré dans le douzième tome sous la houlette du vieux maître continue mais c’est Bell qui prend les rênes et corse un peu les exercices des deux héros. Evidemment, quand il s’agit de faire trimer les gens, la jeune fille possède un talent inné et n’aura donc aucun mal à faire de la vie de nos héros un enfer.

Bell est un peu « le » personnage de ce volume tant Yûki KODAMA la met en valeur. Elle joue au petit chef mais montre aussi un côté un peu plus sensible lors qu’elle avoue ses sentiments à Staz qui ne sait pas vraiment comment réagir soit dit en passant.

Cependant, la révélation de Bell aura un effet bénéfique puisque le vampire commencera à se rendre compte qu’il y a quelque chose entre lui et Fuyumi. Le triangle amoureux imaginé par l’auteur est donc en place pour une conclusion assez facile à deviner tant la série aura insisté au fil des tomes.

En ce qui concerne l’histoire, j’ai eu un peu de mal à comprendre le focus sur la police du monde des démons dans les deux derniers chapitres. Comme s’il s’octroyait une pause, l’auteur revient à des choses plus légères mais qui viennent complètement casser le rythme qu’il avait lui-même mis en place avant l’affrontement final contre Akim. Difficile d’avoir véritablement envie de connaître la localisation d’une guitare tout ce qu’il y a de plus banal quand l’existence même du monde des démons est menacée…

Niveau combat, pas grand-chose à se mettre sous la dent dans ce volume. On est encore dans la préparation du grand final qui devrait faire intervenir tous les personnages les plus puissants de l’univers créé par KODAMA. En résulte un volume un peu mou, plus narratif certes, mais avec ses longueurs et ses passages peut-être un peu trop forcés.

L’édition de Kurokawa est toujours aux petits oignons : vernis sélectif sur la couverture, logo qui s’adapte à la charte graphique de la série, format seinen et pages couleurs sur papier glacé au début. Non vraiment, à ce niveau là, il est difficile de pinailler même quand on est de très mauvaise foi et motiver pour ennuyer tout le monde comme moi !

La série entre donc dans sa phase finale, l’auteur nous ayant dit qu’il ne désirait y mettre un terme autour de quinze volumes, on voit qu’il avait déjà une bonne idée de ce qu’il voulait en faire.

L’entraînement démarré dans le douzième tome sous la houlette du vieux maître continue mais c’est Bell qui prend les rênes et corse un peu les exercices des deux héros. Evidemment, quand il s’agit de faire trimer les gens, la jeune fille possède un talent inné et n’aura donc aucun mal à faire de la vie de nos héros un enfer. Bell est un peu « le » personnage de ce volume tant Yûki KODAMA la met en valeur. Elle joue au petit chef mais montre aussi un côté un peu plus sensible lors qu’elle avoue ses sentiments à Staz qui ne sait…

"You've got... The eye of the tiger !"

Graphisme - 85%
Histoire - 51%
Mise en scène - 71%
Originalité - 30%
Edition - 84%
Dans son genre - 61%

64%

Tiger Blood

Grâce au trait toujours aussi beau de Yûki KODAMA, on pardonne les quelques errances scénaristiques de fin de série. Ce treizième opus reste sympathique à lire mais, comme le précédent, fait plus office de transition qu’autre chose. Si vous cherchiez des enjeux et un peu d’action, c’est raté, rendez-vous dans le prochain.

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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