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[Dossier] Kazuo KAMIMURA, l’estampiste de l’ère Shôwa

Bleach - Tome 68

Bleach – Tome 68

Bleach – Tome 68 Éditeur : Glénat
Titre original : Bleach
Dessin : Tite KUBO
Scénario : Tite KUBO
Traduction : Anne-Sophie THÈVENON
Prix : 6.9 €
Nombre de pages : 208
Date de parution : 04/05/2016

Avec la mort du roi spirituel, monde commence à s’écrouler… Pour faire face à cette crise au Seireitei, Ukitake avait déclenché le pouvoir d’un mystérieux rituel, le Kamikake ! Pendant ce temps, Kyôraku avance dans des ténèbres d’un noir absolu. Il est venu y rencontrer une certaine personne… mais avec quelles intentions ?

Chroniques de tomes précédents de Bleach Tome 63Tome 64, Tome 65, Tome 66, Tome 67

ATTENTION : Cette chronique contient des révélations sur l’intrigue. Vous êtes prévenus !

Entre Ichigo qui rencontre enfin Yhwch, Ukitake qui sort un pouvoir de son chapeau et le retour du méchant le plus charismatique de la série, le volume 68 de Bleach fait clairement partie des meilleurs de l’arc en cours.

Il n’y a pas grand chose à dire sur la rencontre entre Ichigo et Yhwach qui finit de manière assez bizarre ou du moins, elle est interrompue à un moment stratégique puisque KUBO a jugé opportun de passer à Urahara et à sa solution pour envoyer les capitaines rejoindre la dimension du roi spirituel…

Alors que les choses s’affolent, Ukitake se voit doté d’un pouvoir qu’on pourrait apparenter à un deus ex machina qui fait de lui la main droite du roi spirituel. Nécessaire ou pas, l’auteur avait besoin de gagner quelques pages avant de trouver une solution plus efficace. La mission est remplie mais difficile de se dire que ça a vraiment servi à quelque chose sinon gagner du temps..

Le gros événement de ce tome, c’est bien évidemment le retour de l’un des personnages les plus charismatiques inventés par Tite KUBO, j’ai nommé Aizen. Alors que l’existence des shinigami et des humains est menacée, le nouveau capitaine des armées de la cour n’hésite pas à aller demander de l’aide à un ancien ennemi.

Combattre le mal par le mal était une bonne idée mais malheureusement, le mangaka ne va pas vraiment au bout de son idée puisqu’il ne permet au méchant qui a fait les beaux jours de l’arc Soul Society d’utiliser la pleine mesure de ses pouvoirs.
Aizen est entravé, maintenu assis sur une chaise qui absorbe son reiatsu. Alors que des membres de l’armée Quincy se baladent un peu partout dans le monde des âmes, ces mesures drastiques montrent à quel point les shinigami craignent qu’il s’échappe.
N’essayez pas de chercher une quelconque logique, Bleach reste Bleach. KUBO cherche à montrer le côté classe d’Aizen qui réussit à se battre malgré les blocages plutôt que de trouver une raison logique à sa non-libération totale. Sachant que toutes les existences sont menacées par la mort du Soul King, ce dernier n’échappe pas à la règle et n’a donc pas d’autre choix que d’arrêter Yhwach…

Il faut le noter, Bleach reste l’un des titres les mieux imprimés de chez Glénat. L’ouvrage est rigide, le papier bien blanc et les noirs bien plus profonds que dans la majeure partie de leurs dernières publications. En tout cas, il ne plie pas facilement et reste bien en main, de quoi faciliter un peu la lecture pour le lecteur.

Le mal absolu est de retour !

Graphisme - 90%
Histoire - 30%
Mise en scène - 68%
Originalité - 27%
Edition - 75%
Dans son genre - 69%

60%

méchant

Bleach, c’est toujours aussi beau et KUBO sait balancer du fanservice quand c’est nécessaire. Le retour d’Aizen se fait juste quand on commençait à trouver le temps un peu long et surtout, juste quand le mangaka s’apprête à changer le lieu de l’action, comme par hasard… 




A propos de Ours256

Ours256

J’aime bien regarder des trucs chelous… et les langues aussi.

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