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Bleach – Tome 63

Bleach – Tome 63 Éditeur : Glénat
Titre original : BLEACH
Dessin : Tite KUBO
Scénario : Tite KUBO
Traduction : Anne-Sophie THEVENON
Prix : 6.9 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 06/05/2015

Au nom de la justice, Masculine veut écraser Kensei et les autres ! Quand ses prunelles brillent derrière son masque, il va éradiquer le mal… Mais à cet instant, qui apparaît en fendant la lumière ?! Et quel autre endroit se change en un champ de bataille ?!

Masculine, quincy catcheur dans toute sa splendeur, fait partie de ces personnages que Kubo met parfois en scène juste pour le délire. Mais si, souvenez-vous, à l’époque des arrancar, il nous avait déjà sorti un gros stéréotype de dandy espagnol bien barré. Comme premier ennemi, ce genre de personnage marche particulièrement bien parce qu’il permet au héros où à un de ses compagnons de se mettre en valeur.

Au départ, Kubo nous met un peu dans le doute en faisant combattre des capitaines mais en voyant comme il tourne le combat du second en ridicule, on comprend vite qu’il va revenir au bon vieux schéma classique, que ce n’était qu’une feinte ! Pour le coup, il a choisi Renji, tout juste revenu de son entraînement avec la division zéro. Ce dernier a appris de nouvelles choses sur son zanpakuto et notamment son vrai nom. Pour tous ceux qui pensaient que Hiyo Zabimaru n’avait plus rien dans le ventre, eh bien c’est loupé !

En fait, ce volume est surtout une façon pour Kubo de nous expliquer les zanpakuto ont une volonté propre et peuvent cacher des choses quand ils le veulent. On l’avait déjà vu avec zangetsu mais c’était aussi vrai pour zabimaru mais aussi… sodeno shirayuki. L’arme de Rukia ne lui avait pas expliqué comment l’utiliser correctement, chose qu’elle a appris lors de son passage dans la dimension du roi. La jeune shinigami possède ainsi une maîtrise du froid qui lui permettra de combattre à armes égales comme le quincy qui a mis en déroute (et presque tué – zut) son frère.

Alors que nombreux sont ceux qui pensent que les derniers volumes de Bleach sont complètement nuls, je suis plutôt à l’opposé. Je m’amuse beaucoup en lisant les derniers volumes. Alors oui, le scénario tient sur du papier a cigarette et il n’y absolument aucune originalité dans les pouvoirs ou situations proposées par Tite Kubo; cependant, son trait magnifique et son sens de la mise en scène suffisent largement pour palier à ce manque de recherche scénaristique. Si vous aimez les combats en mode « poseurs » et les boucheries, il vous sera très difficile de ne pas apprécier les derniers volumes de Bleach.

Masculine, quincy catcheur dans toute sa splendeur, fait partie de ces personnages que Kubo met parfois en scène juste pour le délire. Mais si, souvenez-vous, à l’époque des arrancar, il nous avait déjà sorti un gros stéréotype de dandy espagnol bien barré. Comme premier ennemi, ce genre de personnage marche particulièrement bien parce qu’il permet au héros où à un de ses compagnons de se mettre en valeur. Au départ, Kubo nous met un peu dans le doute en faisant combattre des capitaines mais en voyant comme il tourne le combat du second en ridicule, on comprend vite qu’il va…

Cut me if you can.

Graphisme - 90%
Histoire - 9%
Mise en scène - 74%
Originalité - 14%
Edition - 53%
Dans son genre - 59%

50%

Snikt !

Mise à part un scénario complètement vide, Bleach, ça reste magnifique à regarder et il faut avouer que voir les shingami tomber les uns après les autres... c'est fun !

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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