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Barakamon - Tome 11

Barakamon – Tome 11

Barakamon – Tome 11 Éditeur : Ki-oon
Titre original : Barakamon
Dessin : Satsuki YOSHINO
Scénario : Satsuki YOSHINO
Traduction : Fédoua LAMODIERE
Prix : 7.65 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 14/01/2016

Tandis que l’hiver approche, Hiroshi continue sa petite vie tranquille sans remarquer l’amour brûlant que lui porte la belle Rina Tajima… Mais il y a de la romance dans l’air, car les parents de Seishû ont une grande nouvelle à lui annoncer : ils lui ont trouvé une fiancée ! Un événement qui met bien évidemment tout le village en émoi. Tama et Miwa, prêtes à tout pour empêcher ce mariage arrangé, décident alors d’élaborer une stratégie…

 Chronique du tome précédent : Tome 10

C’est l’hiver, le temps est gris, morose et il fait froid mais heureusement le onzième volume de Barakamon arrive à point nommé pour nous réchauffer et illuminer nos sombres journées glaciales.

Petit rappel : le dernier tome nous apprenait, contre toute attente, que Seishû allait se marier ; raison pour laquelle ses parents ont fait le déplacement sur l’île. On retrouve ainsi le calligraphe en proie au doute face à ces fiançailles arrangées. Il ne sait toujours pas sur quel pied danser dans sa relation avec son paternel tout comme Kawafuji qui gère difficilement son génie de père travesti. Pendant ce temps, Hiroshi est, lui aussi, face à un choix d’avenir. Il doit prendre une décision concernant l’établissement dans lequel il ira après le lycée. Devra-t-il quitter sa campagne natale et découvrir la dure vie de citadin ?

Barakamon, c’est frais, toujours aussi drôle et plaisant à lire. Les excès émotionnels de la mère du calligraphe sont tordants et Satsuki YOSHINO arrive sans problème à trouver de nouvelles situations rigolotes mettant en scène Seishû et la petite Naru sans se répéter tout en faisant avancer la trame principale. Cependant, les questions à propos des parents de Naru demeurent toujours en suspens. Dès que le sujet est abordé par l’un des personnages, il est aussitôt écarté ; sans quoi, on se retrouverait sans doute avec un moment bien dramatique et détonnant complètement avec l’ambiance générale du manga.

L’auteur utilise différentes techniques pour raconter son histoire et notamment des cadrages différents et un trait adapté selon le style emprunté. Ainsi, on peut voir une petite saynète en plein milieu du titre sous forme de gag en 4 cases ou encore, à la fin du dernier chapitre du volume, un magnifique plan qui a du punch avec un coucher de soleil et Seishû en compagnie de Naru tranchant radicalement avec le comique de la scène précédente.

C’est justement ça qui fait la force du titre, ce va-et-vient naturel entre la comédie et le sérieux des différents événements qui se déroulent. On ne s’ennuie jamais et je me répète mais c’est une bouffée d’air frais qui fait le plus grand bien. Un excellent remède quand on n’a pas le moral.

Ki-oon, comme à son habitude nous met un bon produit (très résistant !) entre les mains. Pas de bavure, c’est une bonne édition qui est proposée aux lecteurs de cet excellent titre.

 Chronique du tome précédent : Tome 10 C’est l’hiver, le temps est gris, morose et il fait froid mais heureusement le onzième volume de Barakamon arrive à point nommé pour nous réchauffer et illuminer nos sombres journées glaciales. Petit rappel : le dernier tome nous apprenait, contre toute attente, que Seishû allait se marier ; raison pour laquelle ses parents ont fait le déplacement sur l’île. On retrouve ainsi le calligraphe en proie au doute face à ces fiançailles arrangées. Il ne sait toujours pas sur quel pied danser dans sa relation avec son paternel tout comme Kawafuji qui gère…

Campagnard VS. Citadin

Graphisme - 69%
Histoire - 70%
Mise en scène - 75%
Originalité - 59%
Edition - 67%
Dans son genre - 84%

71%

Poulpe !

Que dire ? Voir la mère de Seishû passer de la tristesse exagérée parce qu'elle doit quitter son fils à la colère démentielle parce qu'on se moque de lui... On ne s'en lasse pas. Assister aux premiers pas d'un Hiroshi mort de trouille découvrant la vie de citadin permet finalement de se rendre compte que c'est aussi difficile de passer de la ville à la campagne que l'inverse. En bref, un tome dans la même veine que les précédents qui n'enlève en rien à la série son statut d'incontournable.

A propos de Yukionna

Yukionna
Comme dit l'adage, je suis tombée dedans quand j'étais petite en regardant avec assiduité Card Captor Sakura quand ça passait sur une certaine chaîne hertzienne. Fan des Clamp devant l'Éternel, je voue un culte sans modération aux œuvres de Type-Moon et Shaft.

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