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Assassin’s Creed Awakening

Assassin’s Creed Awakening Éditeur : Ki-oon
Titre original : Assassin’s Creed 4 - black flag - kakusei
Dessin : Kenzi OIWA
Scénario : Takashi YANO
Traduction : David LE QUERE
Prix : 7.9 €
Nombre de pages : 208
Date de parution : 12/06/2014

1715. Les Pirates règnent en maîtres sur les Caraïbes et viennent d’y fonder leur propre république où corruption, avarice et cruauté sont désormais monnaie courante. Capitaine sans foi ni loi engagé dans une quête perpétuelle de richesses, Edward Kenway écume sans relâche les mers. Considéré comme l’un des Pirates les plus redoutables de son temps, ce combattant féroce et aguerri va se retrouver malgré lui projeté au cœur du conflit millénaire qui oppose les Assassins aux Templiers…

La saga Assassin’s Creed a fait ses débuts en 2007 sur PS3 et Xbox 360 et suivait les aventures d’un assassin au Moyen-Orient nommé Altaïr. Depuis, la saga (dont le prochain opus prévu en novembre se déroulera en France) a pris une toute autre dimension et jouit d’un succès mondial sans précédent. Est-ce que l’adaptation manga est à la hauteur ? Pas sûr…

AssassinsCreed1     AssassinsCreed2

Les ingrédients de la bonne série courte sont tous là si on se fie au résumé : un univers original puisque l’on se trouve au beau milieu de pirates, un personnage principal badass et des ennemis mystérieux. Malheureusement, la mayonnaise ne prend pas. Le personnage principal souffre d’une crise d’adolescence (chose qui est peut-être liée à celui qui le contrôle dans l’animus) mais pour un pirate, Kenway fait vraiment pâle figure. Son côté ivre de liberté à n’importe quel prix ne l’aide pas vraiment à gagner en crédibilité mais renforce sa part de jeune rebelle (public cible, si tu n’as toujours pas compris… !) à tel point qu’on pourrait presque parler de « rebellitude » (Ségolène, mon amour !). Les personnages secondaires font véritablement de la figuration. Vous n’aurez ni le temps de vous attacher, ni le temps d’en savoir plus sur eux. C’est simple : ils arrivent et ils s’en vont, c’est vraiment très rapide !

On remarque très rapidement que le dessin de Kenzi Oiwa n’est pas du tout adapté à un univers comme celui d’Assassin’s Creed. Dans une série où chaque détail compte, c’est un trait fuyant et brouillon qui nous est proposé. Difficile de comprendre le choix du dessinateur pour le coup tant son trait dénote avec l’action narrée (il suffit de voir la tête que ça fait à Barbe Noire pour être convaincu que ce n’est pas vraiment adapté).

Les fans de la série seront quand même heureux de retrouver la narration en deux temps qui a fait le succès des jeux, à savoir que l’on a des parties réservées au monde réel et d’autres au monde recréé par l’animus. Malheureusement, les auteurs n’ont pas trouvé utile de rajouter une petite variation de style afin que l’on sache immédiatement où l’on se trouve (bon, OK, les personnages, les habits et les bâtiments nous donnent une bonne indication mais ça aurait pu être un plus graphique non négligeable).

Pour moi, le titre de Ki-oon a été victime de sa licence. Quand on voit le nom de la saga, on s’attend à une qualité qui se trouve au dessus de la moyenne alors que la manga l’atteint tout juste.

La saga Assassin's Creed a fait ses débuts en 2007 sur PS3 et Xbox 360 et suivait les aventures d'un assassin au Moyen-Orient nommé Altaïr. Depuis, la saga (dont le prochain opus prévu en novembre se déroulera en France) a pris une toute autre dimension et jouit d'un succès mondial sans précédent. Est-ce que l'adaptation manga est à la hauteur ? Pas sûr...       Les ingrédients de la bonne série courte sont tous là si on se fie au résumé : un univers original puisque l'on se trouve au beau milieu de pirates, un personnage principal badass et des ennemis mystérieux. Malheureusement,…

Change de cap moussaillon !

Graphisme - 35%
Histoire - 27%
Mise en scène - 37%
Originalité - 39%
Edition - 70%
Dans son genre - 15%

37%

Game over

Pas forcément aidé par son graphisme brouillon ni même son intrigue que l'on pourrait presque qualifier d'expédiée, Awakening fait pâle figure pour quiconque aurait terminé le jeu sur consoles de salon. On ne peut pas reprocher à Ki-oon de ne pas avoir essayé (tout en restant dans sa ligne éditoriale, ne l'oublions pas) mais pour le coup, l'éditeur n'a peut-être pas misé sur le bon cheval.

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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