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Asebi et les aventuriers du Ciel – Tome 2

Asebi et les aventuriers du Ciel – Tome 2 Éditeur : Doki-Doki
Titre original : Asebi to Sora Sekai no Boukensha
Dessin : Taisuke UMEKI
Scénario : Taisuke UMEKI
Traduction : Sébastien LUDMANN
Prix : 7.5 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 04/11/2015

À présent en possession de la carte de la légendaire Brandt, Asebi et Yû se retrouvent confrontés au redoutable « Ghramm l’ouragan », bien décidé à leur dérober le précieux document et à mettre la main sur les vestiges de Voldesia, la civilisation disparue ! Entre cet adversaire plus que coriace et les poissons-dragons déchaînés, nos deux héros ont fort à faire ! Heureusement, ils peuvent désormais compter sur l’aide de Haytt et de son bateau, le fier et véloce Bortas !

Après un premier volume plutôt moyen, on retrouve Asebi et compagnie qui tentent d’exploiter la carte menant à Voldesia. Cependant, personne ne semble avoir envie de les laisser faire. Ils se heurteront à deux ennemis de poids : les gardiens menés pas Ghramm mais aussi un autre androïde similaire à Asebi appelée Dahlia.

L’auteur élargit donc un peu l’univers de sa série en variant les ennemis et en nous proposant des combats plus diversifiés. Contre Ghramm et son équipage, on a le droit à un combat moins traditionnel que ce que l’on aurait pu penser avec une intervention extérieur en plein milieu. Alors que des poissons dragons débarquent, le rythme de l’affrontement va complètement changer et donner aux personnages principaux le temps de fuir.

Contre Dahlia, on a le droit au sempiternel « Je suis plus forte que vous tous réunis, vous me faites de la peine ». L’androïde, qui se dit défenseuse de Voldesia, n’hésite pas à faire usage de la force pour mettre nos héros en très mauvaise posture.

Les nouveaux personnages introduits dans ce deuxième opus ne cassent pas non plus trois pattes à un canard, comprenez qu’ils ne viendront pas révolutionner la série. Ghramm se pose comme un antagoniste classique. Il a des liens avec le héros qu’il va tenter d’exploiter pour arriver à ses fins avant de le trahir.

Il y a un peu de possibilités avec le personnage de Dahlia: elle pourrait être jetée au prochain chapitre, battue par le lien qui unit Asebi et Yû ; elle pourrait fuir et être utilisée comme méchant récurrent ; ou elle pourrait être devenir la nouvelle alliée de la petite équipe, celle qui les mènerait directement à Voldesia (sans avoir besoin de la carte que Ghramm récupèrerait).

Niveau dessin, l’auteur ne s’est pas vraiment amélioré et on retrouve toujours les mêmes problèmes de proportions et ces visages trop lisses que l’on avait dans le premier tome. Même les pages couleurs du début du tome (utilisée sur une scène pas folichonne en plus) ne parviennent pas à sauver la donne.

Rien à dire de plus que dans la précédente chronique au niveau de l’édition. Doki-Doki fait le boulot sérieusement et ne change pas son format qui a le mérite d’allier un objet compact à un papier souple et non-transparent. Evidemment, les quelques pages en couleurs sont imprimées sur papier glacé histoire d’obtenir le meilleur résultat possible.

Après un premier volume plutôt moyen, on retrouve Asebi et compagnie qui tentent d’exploiter la carte menant à Voldesia. Cependant, personne ne semble avoir envie de les laisser faire. Ils se heurteront à deux ennemis de poids : les gardiens menés pas Ghramm mais aussi un autre androïde similaire à Asebi appelée Dahlia. L’auteur élargit donc un peu l’univers de sa série en variant les ennemis et en nous proposant des combats plus diversifiés. Contre Ghramm et son équipage, on a le droit à un combat moins traditionnel que ce que l’on aurait pu penser avec une intervention extérieur en plein…

Toujours plus haut, toujours plus...

Graphisme - 40%
Histoire - 46%
Mise en scène - 44%
Originalité - 43%
Edition - 72%
Dans son genre - 50%

49%

Asebi-rateur

Le deuxième volume d’Asebi confirme le sentiment que l’on avait lors de la lecture du premier volume : c’est une série toute juste bonne pour la moyenne. Ne disposant pas de personnages particulièrement attachants, d’un graphisme magnifique ou même d’une histoire prenante, le titre fait son petit bonhomme de chemin sans prétention et c’est peut-être comme ça qu’il faut le voir, comme un petit divertissement.

A propos de Ours256

Ours256
J'aime bien regarder des trucs chelous... et les langues aussi.

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