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A Silent Voice - Tome 6

A Silent Voice – Tome 6

A Silent Voice – Tome 6 Éditeur : Ki-oon
Titre original : Koe no Katachi
Dessin : Yoshitoki OIMA
Scénario : Yoshitoki OIMA
Traduction : Géraldine OUDIN
Prix : 6.6 €
Nombre de pages : 192
Date de parution : 14/01/2016

Rattrapé par son passé après une conversation avec Satoshi, Shoya voit son pire cauchemar se réaliser : ses nouveaux amis sont maintenant au courant de ce qu’il a fait en primaire, et la situation dégénère… Même si son monde s’est écroulé, l’adolescent essaie de faire comme si tout allait bien, mais Shoko n’est pas dupe. Persuadée que tout est de sa faute, la jeune fille tente alors de mettre fin à ses jours en se jetant dans le vide sous les yeux de Shoya !

Chroniques des tomes précédents : Tome 3, Tome 4

Avec ce sixième et avant dernier tome, Yoshitoki OIMA joue encore une fois violemment avec les émotions de son lectorat.

Faisant suite directement à un horrible cliffhanger qui nous avait laissé sur notre fin, on retrouve une Shoko bel et bien décidée d’en finir avec la vie et un Shoya rongé par la culpabilité de ses erreurs passées arrivant pile poil au bon moment avant que la jolie demoiselle ne commette l’irréparable. Malheureusement même si Shoya est arrivé à temps, tout ne se passe pas comme prévu.

Suivant ces malencontreux événements, chaque chapitre est consacré à un des personnages du titre. On suit ainsi au cas par cas comment chacun réagit face au drame. On voit que, pour ces jeunes adultes en devenir, ce n’est encore une fois pas facile d’accepter la dure réalité de la vie et la notion de handicap dans tout ça n’est finalement qu’un prétexte. Ils possèdent tous une manière différente de se protéger, y compris les plus détestables. Difficile, donc, d’en vouloir à qui que ce soit.

Parmi ces chapitres, il y en a un qui sort du lot vis à vis des autres et est particulièrement intéressant dans sa réalisation, celui dédié à Shoko. Dès la première planche, le lecteur se retrouve plongé dans l’univers de la jeune fille. L’astuce : les textes qui remplissent les différentes bulles de dialogue sont en partie effacés afin de nous mettre complètement dans la peau du personnage. Comme Shoko, on se retrouve à déchiffrer pour pouvoir comprendre ce que disent les autres et ce n’est pas chose facile que de ne pas pouvoir communiquer avec ses petits camarades. De ce fait, on comprend à quel point on peut se retrouver isolé du reste du monde très rapidement.

Ce volume montre bien à quel point les relations humaines sont difficiles à aborder pour tout le monde peu importe le rang social, l’origine ou la condition physique et il faut faire des efforts, des concessions pour avancer dans la vie et faire face à ses difficultés.

Côté dessin, on aime ou on n’aime pas le style de l’auteur mais ça reste bien dessiné avec un trait somme tout un peu tremblotant, peu sûr et représentatif du sujet traité sur le handicap qui n’est absolument pas la chose la plus facile à aborder.

Toujours aussi épais, le tome est moins large que les autres séries de Ki-oon (format shônen) et donc plus facile à prendre en main. Pour le reste, pas de surprise, une bonne édition.

Chroniques des tomes précédents : Tome 3, Tome 4 Avec ce sixième et avant dernier tome, Yoshitoki OIMA joue encore une fois violemment avec les émotions de son lectorat. Faisant suite directement à un horrible cliffhanger qui nous avait laissé sur notre fin, on retrouve une Shoko bel et bien décidée d'en finir avec la vie et un Shoya rongé par la culpabilité de ses erreurs passées arrivant pile poil au bon moment avant que la jolie demoiselle ne commette l'irréparable. Malheureusement même si Shoya est arrivé à temps, tout ne se passe pas comme prévu. Suivant ces malencontreux événements, chaque…

Malaise

Graphisme - 64%
Histoire - 69%
Mise en scène - 74%
Originalité - 75%
Edition - 70%
Dans son genre - 77%

72%

Silence

Yoshitoki OIMA aime beaucoup jouer avec le cœur des lecteurs et appuie avec une grande justesse là où ça fait mal pour faire ressortir la vérité brute qui fait tant souffrir ses personnages. Ce n'est pas tant un problème de handicap que plutôt savoir accepter l'autre et ses différences mais aussi savoir se regarder dans un miroir et se dire que finalement, on n'est pas parfait.

A propos de Yukionna

Yukionna
Comme dit l'adage, je suis tombée dedans quand j'étais petite en regardant avec assiduité Card Captor Sakura quand ça passait sur une certaine chaîne hertzienne. Fan des Clamp devant l'Éternel, je voue un culte sans modération aux œuvres de Type-Moon et Shaft.

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