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© 2016 伏見つかさ/KADOKAWA アスキー・メディアワークス/EMP

Eromanga Sensei

Eromanga Sensei Éditeur : Wakanim
Titre original : Eromanga Sensei
Créateur original : Tsukasa FUSHIMI
Format : Série TV
Episode(s) : 12
Durée : 24 min
Studio : A-1 Picture
Réalisateur : Ryohei TAKESHITA
Character designer : Hiroyuki ODA
Site officiel

Masamune Izumi est un auteur de Light novels. Il travaille en commun avec un mystérieux illustrateur qui se fait appeler « Eromanga Sensei ». En parallèle, Masamune vit seul dans un petit appartement avec sa jeune soeur, Sagiri, une Hikikomori. En effet, celle-ci ne sort jamais de sa chambre et exige de se faire nourrir par son frère. Ne supportant plus cette situation, Masamune oblige un jour Sagiri a quitter son refuge. Il fait alors une découverte qui va bouleverser sa vie : le fameux Eromanga Sensei n’est autre que sa soeur.

Alors que la mode des petites sœurs est toujours aussi forte, une nouvelle série met les pieds en plein dedans en proposant une comédie romantique et érotique mettant en scène une fillette de treize ans et son grand frère…
Si on était pas habitué, ce genre de synopsis passerait beaucoup moins bien.

Eromanga Sensei est une série d’animation basée sur le light novel de Tsukasa FUSHIMI (auteur de Ore no Imoto ga Konna ni Kawaii Wake ga Nai), produite par A-1 Picture (Sword Art Online, Asterisk Wars, Freaky Girls) et disponible en simulcast depuis le printemps 2017 sur Wakanim.

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© 2016 伏見つかさ/KADOKAWA アスキー・メディアワークス/EMP

D’un côté, nous avons le grand frère, lycéen, auteur de light novels à moyen succès se démenant pour gagner sa vie, et de l’autre sa petite sœur enfermée dans sa chambre suite au décès de ses parents et se trouvant être illustratrice de light novels (aux dessins lui valant son patronyme).

Par le plus grand des hasard, elle est l’illustratrice des romans de son frère et cette découverte par ce dernier lui permettra de se rapprocher d’elle et peut-être de gagner son cœur. Tout au long de la série, le destin aura bon dos, et à moins qu’ils aient trouvés du Penguindrum, il ne faudra pas chercher plus d’explications que ça…

À ce duo viendront se greffer d’autres personnages (féminins pour la plupart), multipliant les triangles amoureux, nous faisant nous dire qu’être auteur de light novel, c’est avoir la côte auprès des filles.
Dans la structure de la série, c’est une comédie romantique classique avec le héros, son harem et quelques personnages venant alimenter les situations comiques.

Si les personnages composants les romances seront tous développés et auront la vedette au moins le temps d’un épisode, ce sera la petite sœur Sagiri qui restera la mascotte de la série en tant que petite fille mignonne mais un peu perverse.

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© 2016 伏見つかさ/KADOKAWA アスキー・メディアワークス/EMP

Si on met de côté la partie un peu malsaine où une fillette de treize ans dessine des artworks érotiques, ce sera un excellent élément comique. Les autres éléments plus classiques de ce genre de série sont aussi bien mis en scène et on rigolera bien en la visionnant, même si on est un habitué.

En somme, on a tous les éléments communs de ce genre de séries avec les scènes de plage, les rivaux, les amours les rencontres… mais grâce au bon comique de situation, tous ceci passe bien, même pour du déjà-vu.
Ne restent que les scènes plus sentimentales qui, au mieux, sont jolies et nous font nous rapprocher un peu des personnages, et au pire, sont mièvres et longuettes, cela dépend des personnages en cause, de la situation et des préférences de chacun.

Au passage, en tant qu’œuvre basée sur la création, on a l’occasion de voir une partie du processus créatif, non pas au niveau de l’édition mais plutôt dans la façon de penser des auteurs, et ainsi voir certains travers que l’on retrouve dans les productions actuelles dans des phrases comme : « C’est exactement ce que je voulais lire » ou « pour la traditionnelle scène de plage ».

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© 2016 伏見つかさ/KADOKAWA アスキー・メディアワークス/EMP

En ce qui concerne le graphisme, on a un design mignon et coloré, avec des personnages pleins de charme. Le héros sera très banal dans son graphisme, au contraire des filles qui auront pleins de détails les différenciant. Dans tous les cas, il y en aura pour tous les goûts, avec de nombreuses poses sexy et situations coquines, ce qui fait une bonne partie de l’intérêt de la série.

Pour le reste, on a un travail fonctionnel de bonne facture, avec des jolis décors vivants comportant de nombreux détails et clins d’œils à l’œuvre précédente de l’auteur, mais ne s’éloignant pas de sa fonction initiale.
L’animation est plutôt bien travaillée, se faisant remarquer dans les petits détails de mouvements, comme les tressaillements de joie, les changements de vêtements, les tics (etc.) donnant un peu plus de vie aux personnages.

En tant qu’anime centré sur une illustratrice, on aura aussi l’occasion de voir de nombreux travaux du maître, se composant presque exclusivement de jolies filles dans des poses suggestives. Le trait dénote pas mal du reste du graphisme et fait vraiment artwork, ce qui rend bien et nous donne envie de voir plus de travail d’Eromanga-sensei.

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© 2016 伏見つかさ/KADOKAWA アスキー・メディアワークス/EMP

Pour finir, les musiques seront surtout d’ambiance, on ne les remarquera pas forcément mais elles sont agréables à écouter et sont en accord avec le thème de la série.

"La plus mignonne de toutes les petites sœurs"

Histoire - 61%
Character design - 64%
Réalisation - 65%
Animation - 59%
Son - 60%
Dans son genre - 67%

63%

Onii-chan

Eromanga sensei est une comédie amoureuse utilisant bien les codes du genre, et ayant un humour des plus drôles. C'est beau, c'est mignon (un peu trop des fois), le mélange parfait pour avoir des tranches de rigolade saupoudrées d'un peu d'érotisme.




A propos de Ithaqua

Si c’est sombre, glauque ou tout mignon, j’en fais mon affaire, tant qu’il y a quelque chose derrière.

2 commentaires

  1. SAGIRI IS LUV!!! ♥♥♥

    Bon, histoire de rajouter au côté malsain de la gamine qui dessine des choses pas de son âge, je croyais que Sagiri n’avait que 12 ans, pas 13.

    Ça se laisse bien regarder, oui, quand on est déjà du genre à apprécier les romcoms et les animes harem. Pourvu que, si saison 2 il y a, elle ne fiche pas tout en l’air comme ce fut le cas avec “OreImo” (je pardonnerai jamais le sabordage que fut l’après épisode 8 de la saison 2…) !!!

    Pour finir, il est impossible que quelque chose puisse être “un peu trop” mignon : le mignon, c’est le bien, on n’en a jamais assez !

    • C’est parfaitement le genre de séries que je conseillerai aux gens qui aiment regarder de temps en temps des animes mignons : c’est une bonne dose de moe et de rire, alors pour quoi s’en priver 😉 .

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