Japan Expo - 18ème Impact

Publicité

Accueil / Actualité / Actualité Light Novel / Le light novel Re:Zero annoncé chez Ofelbe

Publicité

Re:Zero 1

Le light novel Re:Zero annoncé chez Ofelbe

Après son adaptation manga prévue chez Ototo, c’est Ofelbe, le label romans d’Euphor, qui annonce l’arrivée du light novel Re:Zero – Re:Life in a different world from Zero (Re:Zero Kara Hajimeru Isekai Seikatsu) de Tappei NAGATSUKI, illustré par Shinichirô OTSUKA, dans sa collection LN.

A l’origine web novel dont la publication sur internet a débuté en 2012, la saga littéraire est éditée chez Media Factory depuis 2014 et compte pour l’heure dix tomes dont le dernier est paru fin octobre au Japon.
Des spin-offs et des histoires bonus sont également parus au Japon en marge de la série principale.

Le premier tome français paraîtra le 8 juin 2017, pour 12,99€.

Le LN a fait l’objet d’une adaptation en série animée par le studio White Fox diffusée en simulcast chez Crunchyroll.

SYNOPSIS
Subaru Natsuki fait la connaissance d’Émilia, une jeune fille aux longs cheveux d’argent qui l’entraîne dans une dimension peuplée de monstres et d’ennemis en tous genres particulièrement hostiles. Le jeune homme a juré de la protéger, mais il ne résiste pas longtemps dans ce monde violent où il est tué rapidement.
Pourtant, il revient d’entre les morts à l’aide d’un pouvoir qui le ramènera toujours à son point de départ. Subaru entame alors un combat perpétuel dans lequel il essaie, peu à peu, de changer le futur, où chaque fois les souvenirs sont à reconstruire…

Source : Ofelbe




A propos de Kubo

Kubo
Enfant de la « génération Club Dorothée », c'est un gros lecteur de mangas shônen, particulièrement ceux issus du Weekly Shônen Jump et des publications Shueisha en général, mais l’âge aidant ses lectures s’orientent de plus en plus vers les seinen.

3 commentaires

  1. Je suis franchement déçu de la politique d’Ofelbe, qui se contente de faire ni plus ni moins que du copier-coller de Yen Press (toutes les licences parues ou à paraître d’Ofelbe sont déjà sorties chez l’éditeur américain); aucune prise de risque, aucun titre ancien, rien.

    Cette nouvelle licence a au moins le mérite d’énoncer clairement la ligne de la maison d’édition, et ceux qui ne trouvent pas leur compte dans le marché américain du light novel n’ont dès lors strictement rien à attendre du marché français.

    • Pour Ano : bien qu’appartenant à un groupe largement plus ancien, Ofelbe est quand même une maison d’édition qui n’a même pas deux ans. Et n’oublie pas que, tout passionnés qu’ils soient, ça reste des commerciaux : il est « naturel », de ce point de vue, de sortir en priorité des titres qu’on « sait » (entre guillemets, car ça reste toujours du pari) qu’ils auront davantage de chances d’attirer des lecteurs que d’autres, sans doute meilleurs, mais qui n’intéresseront qu’une niche si réduite que ça entraînera la fermeture de la boîte à court terme. C’est triste, mais c’est la loi du marché ; déjà que celui du light novel en France est franchement confidentiel, et que si Ofelbe n’avait pas osé lui donner une dernière chance avec SAO, on en serait restés à l’échec cuisant de Hachette avec « Haruhi » en 2009, stoppé après seulement le premier tome sur les 10 ou 11 – selon qu’on compte le double tome 10 comme 1 ou 2 tomes – sortis en tout. Et pourtant, avec la tonne de prix remportés depuis 2003 (et le succès planétaire qui a suivi la diffusion des adaptations animées jusqu’en 2010), on sait que « Haruhi » n’est pas une mauvaise série LN, malgré le défaut chronique de l’auteur de ne pas exploiter correctement les concepts géniaux qu’il invente au fil de l’histoire (ça et le fait qu’il a perdu toute capacité à poursuivre et conclure sa série car il a fini par avoir peur de sa popularité, et j’en pleure encore).

      Quant aux titres anciens, ben, ils n’ont pas l’avantage d’avoir une diffusion récente d’une adaptation animée pour leur servir de tremplin. Tu n’ignores pas que les animes issus de mangas ou de light novels ne sont rien d’autre que des vitrines publicitaires destinées avant tout à faire vendre le support original… Donc, ouais : prise de risque zéro.

      Maintenant, il y a quand même un côté positif : ça rend accessibles les titres de Yen Press aux lecteurs non anglophones (on reste en France : bien peu de gens sont capables de lire une autre langue que le français avec autant de facilité ; et on a de la chance d’avoir un éditeur dont la traduction française est reconnue comme étant de qualité). C’est déjà ça, en plus d’éviter d’éventuelles taxes d’importation depuis l’Amérique du Nord. Je connais des gens qui ne peuvent pas, ou ne veulent pas, acheter sur Internet…

      • J’entends bien, et je suis tout à fait d’accord avec les points que tu développes.
        Cependant (et cette critique est encore plus vraie pour Yen Press), je doute qu’Ofelbe sorte un jour une série plus risquée que celles que la maison possède à ce jour (pour être honnête, s’ils sortent un jour une série non-éditée par Yen Press, ou même avant eux, ce sera déjà surprenant).

        Il commence à y avoir un sacré effet de stagnation de par le manque de prise de risques à tous niveaux: les éditeurs de light novels sortent des mauvaises séries qui se ressemblent toutes, ce qui donne de mauvais anime qui se ressemblent tous. Ajoutons à cela que les séries plus intéressantes ne sont pas traduites en Occident et n’ont droit qu’à de très courtes adaptations, et l’on se retrouve avec un nivellement par le bas global.

        Pour en revenir à Ofelbe, je comprends tout à fait leur démarche, mais au final, l’éditeur n’a strictement rien à m’apporter par rapport à ce que je peux avoir ailleurs plus rapidement et pour le même prix (oui, importer via Amazon n’est pas forcément plus cher).

        Pour les séries qui m’intéressent, je continuerai à me tourner vers les canaux que j’ai utilisé jusqu’à présent: Yen Press et leur catalogue plus étoffé et réactif, Vertical Inc qui prend vraiment des risques (avec les Monogatari et Zaregoto) et bien sûr les fan trads.

Laisser un commentaire

banner