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Dossier Boichi

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Bodacious Space Pirates
Bodacious Space Pirates © 2011 笹本祐一/朝日新聞出版・モーレツ宇宙海賊製作委員会

La CODA estime le montant du piratage d’animés, de mangas et de programmes japonais en 2014

La CODA (Content Overseas Distribution Association) vient de dévoiler le coût estimé du piratage à l’étranger de la production de films japonais, musique, programmes télévisés, animés et mangas.

CODA

Pour l’année 2014, la structure japonaise de lutte contre le piratage estime que le manque à gagner s’élèverait à 288,8 milliards de yens (2,275 milliards d’euros), ce qui représenterait plus du double de ce que le circuit légal étranger rapporte (123,4 milliards de yens).

La CODA est l’association des organisations majeures d’ayants-droits et de propriétaires de contenus. Elle a été créée en 2002 dans le but de réduire le piratage des contenus japonais à travers le monde.
La CODA a mené le sondage auprès de ses 33 compagnies membres à la demande du Ministère japonais de l’économie, du commerce et de l’industrie.

Les dommages estimés ont été calculés grâce aux revenus des entreprises et uniquement sur leurs contenus licenciés à l’étranger. Les titres qui ne faisaient pas l’objet d’une licence autre qu’au Japon n’ont pas été inclus.

La CODA rapporte qu’elle « cherche à augmenter les efforts faits pour implémenter des mesures contre les viols de copyrights dans les pays étrangers afin d’établir un environnement sain pour le développement de réseaux légaux de distribution des produits japonais ».

L’association ne donne aucun détail sur la méthodologie employée pour calculer ce “manque à gagner”.

Source : Crunchyroll




A propos de Kubo

Kubo
Enfant de la "génération Club Dorothée", c'est un gros lecteur de mangas depuis plus de 20 ans. Fondateur du podcast Mangacast, il est aussi l'un des créateurs de Manga Mag.

7 commentaires

  1. Le retour du vieux fantasme un piratage = une vente perdue.
    Je vois pas l’intérêt de perdre du temps sur ce genre d’études absurdes, d’autant plus que ça mobilise du personnel et que ça a donc un impact financier sur le bénéfice.

    C’est facile à expliquer en plus :
    – Piratage : pas d’analyse de besoins, pas de freins, pas d’impact sur l’économie du ménage.
    – Achat : Ça passe par une réflexion, faut passer au dessus des freins à l’achat et des réalités économiques.

    Qu’ils trouvent des solutions plutôt qu’ils se fassent des films.

    • Kubo

      Étant donné qu’ils ne donnent pas leur méthodologie, difficile de dire si c’est leur façon de calculer ces données. Malgré tout, ils en seraient capables même s’ils ont appris, ces dernières années, de cette réflexion binaire du piratage, et j’ose espérer qu’ils ne sont pas retombés dans ces travers.

      A priori les solutions existent, pour l’animation en tout cas.

      Mais ce sera toujours le serpent qui se mord la queue : ceux qui ne veulent pas payer ne paieront pas, avec toutes les bonnes excuses du monde.

      • T’auras beau utiliser n’importe quelle méthodologie et calculs statistiques, aucune preuve à l’heure actuelle n’affirme CLAIREMENT que le piratage cause des pertes économiques. Pourquoi j’écris ce mot en majuscules, parce qu’il y a énormément d’études qui existent mais que l’on interprète comme comme elles nous arrange, c’est-à-dire de façon extrêmement biaisée. Ce qui est bien sûr une aberration pure et simple. En sciences si on veut prouver quelque chose, on réalise une étude complète qui montre sans équivoque un résultat précis, pas un résultat extrapolé.
        Et surtout, ON PUBLIE la méthodologie. Je sais pas si CODA l’a publiée et ça m’étonnerai, ce qui est encore pire. C’est très commun sur le net d’avoir des résultats d’études sans qu’on sache comment elles ont été faites. Du coup facile de dire tout ce qu’on veut, personne ne sera là pour nous remettre en cause. C’est à la limite de la propagande.
        Je parle même pas du recul nécessaire en nombre d’années pour réaliser une étude tolérable sur ce sujet.

        • Kubo

          C’est toujours le souci de ce genre de communications, c’est difficilement quantifiable.
          Perte il y a, vu le volume de piratage d’œuvres intellectuelles, mais à combien cela s’élève-t-il ? Est-ce énorme ? Est-ce peanuts ?

  2. Peut être que certains auraient acheté si il n’avaient pas pu pirater c’est sûr mais effectivement quelle proportion ? A mon avis une minorité mais perte théorique il y a. On est très très loin du 1 piratage 1 vente en moins, ceux qui ne veulent pas payer ne paieront pas de toute façon c’est clair.
    Après en ce qui me concerne quand je vois des coffrets blu ray 12 eps à 50 balles et un packaging dégueulasse, j’ai les moyens de les acheter, mais je préfère encore me faire fister avec une tronçonneuse 😉 Quand ce sont de petits éditeurs je peux comprendre ( encore que le pire c’est que les petits font des trucs bien plus chiadés que certains !) mais quand des plus gros poissons vendent de la merde ils n’ont qu’à s’en prendre à eux mêmes si ils sont piratés.

  3. en fait si les chiffres sont aussi important c’est du au fait que moult licences ne sont pas ou plus disponible légalement., si ils acceptait de passer par une une rémunération au nombre de vu, sans payer de frai d’exploitation, cela rendrai rentable sur le long terme pas mal de séries.enfin au moin sur des licence vielle de 5 ans. tout le monde est gagnant.

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